Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La RDC fête son indépendance mais toujours pas de calendrier pour les élections

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat à l'aéroport d'Istanbul : 41 victimes, la Turquie pointe du doigt le groupe EI

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

La sixième extinction : comment sauver les espèces ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Salia Sanou chorégraphie son désir d'horizons

En savoir plus

TECH 24

Viva Tech : Paris se rêve en capitale de l'innovation

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La Camargue dans le sillage de ses gardiens

En savoir plus

FOCUS

À Taïwan, la démocratie se conjugue au féminin

En savoir plus

MODE

Les collections masculines 2017 tentent d’égayer un monde traumatisé

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Boris Johnson "exécuté par le Brexit"

En savoir plus

EUROPE

À Londres, trois femmes séquestrées pendant 30 ans recouvrent la liberté

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/11/2013

La police britannique annonce que trois femmes ont été récemment libérées d’une maison à Londres, où elles ont, selon leurs dires, été séquestrées pendant plus de trente ans par un couple, aujourd’hui sexagénaire. Une enquête a été ouverte.

La police britannique a annoncé, jeudi 21 novembre, avoir libéré fin octobre trois femmes affirmant avoir été retenues contre leur gré pendant plus de trente ans dans une maison à Londres. Leur libération a pu être orchestrée après que la police a été alertée par une association de lutte contre l'esclavage et les mariages forcés. Les suspects, un homme et une femme âgés tous deux de 67 ans, ont été arrêtés.

Les trois femmes sont une Malaisienne âgée de 69 ans, une Irlandaise de 57 ans et une Britannique de 30 ans. "Toutes les trois étaient extrêmement traumatisées et ont été emmenées dans un endroit sûr où elles se trouvent toujours", a indiqué un communiqué de la police.

Pas de violences sexuelles, mais des préjudices physiques

"Les dames étaient totalement terrifiées par ces gens", a déclaré Aneeta Prem, fondatrice de Freedom Charity, au micro de la chaîne Skynews. Elle a précisé que les trois femmes, qui ont pu sortir de la maison par leurs propres moyens, n'avaient pas été victimes de violences sexuelles, mais elle pense qu'elles ont subi des préjudices physiques.

"Cela défie l'imagination, c'est impossible d'imaginer qu'une chose pareille puisse arriver en Grande-Bretagne, à Londres, en 2013", a ajouté Aneeta Prem.

"Une enquête exhaustive a été ouverte pour établir les faits autour de ces accusations très sérieuses", a ajouté le détective Kevin Hyland, de l'unité de lutte contre le trafic des êtres humains.

La police avait été alertée en octobre par l'association "Freedom Charity" qui lutte contre l'esclavage et les mariages forcés après que celle-ci a reçu un coup de téléphone d'une des victimes appelant au secours. "Un documentaire télévisé sur les mariages forcés et mettant en scène le travail de Freedom Charity a été le catalyseur", a ajouté le détective Kevin Hyland.

Avec dépêches (AFP)

Première publication : 21/11/2013

  • ÉTATS-UNIS

    Les trois rescapées de Cleveland remercient les Américains dans une vidéo

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    Londres, mortelle capitale pour les cyclistes

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)