Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

La politique étrangère, l'atout de François Hollande ? (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

La politique étrangère, l'atout de François Hollande ? (partie 2)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Emmanuel Macron passe le relais à Michel Sapin

En savoir plus

FOCUS

Surpopulation, discrimination… Les prisons américaines à l’heure de la réforme

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Des polémiques françaises : Valls chante Marianne aux seins nus, Macron quitte Bercy

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'attente des résultats de la présidentielle se prolonge dans l'appréhension à Libreville

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

La campagne électorale menace-t-elle la reprise ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'écrivain Yasmina Khadra, amoureux de Cuba

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Dilma Roussef : discours émouvant, mais sans plus

En savoir plus

EUROPE

Bruxelles lèvera les premières sanctions contre l'Iran en décembre

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/11/2013

Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé lundi que l'Union européenne lèvera les sanctions imposées contre l'Iran dès le mois de décembre, de manière "limitée, ciblée et réversible".

L'allègement des sanctions imposées à l’Iran "va commencer au mois de décembre", a indiqué lundi 25 novembre le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, sur Europe 1, c'est-à-dire quelques semaines seulement après la signature de l'accord à Genève.

Une réunion de l'Union européenne au niveau des ministres des Affaires étrangères est "prévue dans quelques semaines", a-t-il souligné. Cette levée des sanctions sera "limitée, ciblée et réversible", a-t-il poursuivi, sans préciser les domaines concernés. "C'est la même chose du côté américain", a rappelé Laurent Fabius.

Ces sanctions, imposées à des degrés divers depuis une vingtaine d'années, ont durement touché l'économie iranienne. Leur levée fait partie des motivations principales qui ont poussé Téhéran signer l'accord avec le G5+1 dans la nuit de samedi à dimanche.

Une levée étroitement encadrée

Laurent Fabius a également souligné que la possibilité laissée à l'Iran d'enrichir de l'uranium, alors que toutes les résolutions de l'ONU depuis dix ans demandaient a suspension de ce processus, serait étroitement encadrée.

"Ce qui est garanti de part et d'autre, c'est un programme d'enrichissement, ce n'est pas la même chose qu'un droit d'enrichissement, dans des termes qui sont mutuellement convenus. Ca veut dire qu'il (l'Iran) ne peut pas faire tout et n'importe quoi, il y a des limitations précises", a-t-il expliqué.

Interrogé sur le rejet israélien de l'accord et sur le fait de savoir si l'on craignait des frappes préventives d'Israël, Laurent Fabius a répondu : "À ce stade non, parce que personne ne le comprendrait".

Aux termes de l'accord conclu ce week-end à Genève entre l'Iran et les six puissances chargées du dossier nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne), Téhéran ne pourra plus enrichir de l'uranium au-delà de 3,5% ou 5%, donc pour un usage civil uniquement. Son stock d'uranium enrichi à 20% sera aussi neutralisé.

Téhéran revendique un droit à enrichir de l'uranium pour un usage civil. Le pays ne dispose toutefois que d'une seule centrale, Bouchehr, fournie et alimentée en combustible par la Russie. Selon les experts, il est nécessaire d'avoir 50 000 centrifugeuses enrichissant de l'uranium à 3,5% pour alimenter une centrale. L'Iran en possède aujourd'hui 19 000.

Avec dépêches (AFP)

Première publication : 25/11/2013

  • Iran

    Les Iraniens saluent un accord historique

    En savoir plus

  • NUCLÉAIRE

    Iran : Israël dénonce le "mauvais accord" de Genève

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Nucléaire iranien : accord historique à Genève

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)