Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

DÉBAT

La capitale française fait-elle le pari des arts ?

En savoir plus

SPORT

Mondial-2022 au Qatar : le président de la Fifa tacle les Européens

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/11/2013

Critiqué pour les conditions de travail des ouvriers sur les chantiers du Mondial, le Qatar s'est trouvé un défenseur en la personne du président de la Fifa. Selon Sepp Blatter, les médias européens devraient arrêter de critiquer "un pays arabe".

Alors que Sepp Blatter avait vivement critiqué l’attitude du Qatar dans le traitement des ouvriers sur les chantiers des futurs stades du Mondial, le président de la Fifa semble désormais prendre la défense du petit Émirat.

Mondial 2022 : le Qatar a-t-il triché?

"Les attaques et critiques des médias, européens en particulier, contre un pays arabe sont injustes", a-t-il tonné devant les délégués de la Confédération asiatique réunis à Kuala Lumpur. "Nous les défendons. Nous avons pris la décision de jouer la Coupe du monde dans un pays arabe en choisissant le Qatar. Et nous allons jouer... en 2022 au Qatar", a-t-il clamé sous un tonnerre d'applaudissements. 

Le président de la Fifa s’en est surtout pris à l’attitude de la France et l’Allemagne qui, selon lui, s'insurgent de manière hypocrite contre les conditions de travail des ouvriers étrangers. "N'oublions pas que de grandes entreprises européennes travaillent là-bas, et les entreprises sont aussi responsables de leurs travailleurs", a-t-il clamé.

Les Européens ont retourné leur veste

Pour Sepp Blatter, les Européens ont retourné leur veste. À l’époque du vote, explique-t-il, le couple germano-français était ravi de l’attribution de la coupe du Monde au Qatar. "Il y a eu une pression de la part des pays de l'Europe sur le Qatar pour organiser la Coupe du Monde car il y a de nombreux intérêts financiers. Deux d'entre eux, la France et l'Allemagne, ont mis la pression au moment du vote. Cela a été établi, ce n'est pas nouveau", a-t-il déclaré.

Deux jours plus tôt, le président de la Fifa avait pourtant jugé "inacceptable" la situation des travailleurs œuvrant pour la construction des stades du Mondial-2022. "Je suis convaincu que la Qatar prend la situation très au sérieux", avait-il poursuivi.

Dans un rapport publié le 18 novembre, Amnesty International a dénoncé une exploitation "alarmante" des travailleurs immigrés au Qatar et appelé l'Émirat à saisir l'occasion du Mondial-2022 pour démontrer son respect des droits de l'Homme. En réponse, le Qatar, jugeant "exagérées" les évaluations étrangères, a malgré tout promis que les droits des ouvriers seraient respectés sur les chantiers du Mondial. Le gouvernement a précisé que sa législation du travail avait été amendée et que ses inspecteurs seraient investis de pouvoirs plus importants pour la faire respecter.

Avec dépêches AFP

Première publication : 26/11/2013

  • FOOTBALL

    Mondial-2022 au Qatar : été ou hiver, la Fifa ne tranchera pas avant un an

    En savoir plus

  • FOOTBALL

    Le Mondial-2022 au Qatar, l'épine dans le pied de la Fifa

    En savoir plus

  • FOOTBALL

    Mondial-2022 : le choix du Qatar influencé par des politiques reconnaît Sepp Blatter

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)