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Afrique

Le général Amadou Sanogo, auteur du putsch de 2012, arrêté à Bamako

© Archive AFP | Le général Amadou Sanogo en 2012 après le putsch

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/11/2013

Le général Amadou Sanogo, auteur du coup d'État de 2012 au Mali, a été interpellé à son domicile de Bamako. L'ex-capitaine restait muet aux convocations du juge souhaitant l'interroger sur des exactions commises par ses hommes.

Le général Amadou Sanogo, auteur du coup d'État de mars 2012 au Mali, a été interpellé, mercredi 27 novembre à Bamako, par les forces de sécurité maliennes, a annoncé le ministère malien de la Défense. Plusieurs dizaines de soldats maliens armés ont pénétré à son domicile et en sont ressortis peu après en l'emmenant à l'arrière d'un véhicule, selon un journaliste de l’AFP.

L’ancien capitaine, promu au rang de général en août, doit être conduit devant un juge d'instruction qui veut l'entendre sur des exactions commises par ses hommes ainsi que sur la mort de six personnes lors d'une manifestation de militaires en septembre. "Il ne voulait pas se rendre devant la justice, nous venons donc d'exécuter un mandat d'amener", a déclaré à l'AFP un militaire présent sur les lieux.

"Profondément indigné"

Amadou Sanogo avait été convoqué fin octobre par un juge d'instruction de Bamako mais ne s'était pas présenté devant lui, provoquant les foudres de plusieurs partis et organisations de la société civile au Mali. Il y a une semaine, le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République (FDR), coalition de partis et organisations qui s'étaient opposés au coup d'Etat, s'était déclaré "profondément indigné" que le général Sanogo ne réponde pas à une convocation de la justice.

Dans les mois suivant le putsch du 22 mars 2012 qui avait précipité la prise du Nord-Mali par les groupes djihadistes, le quartier général de Sanogo et de ses hommes, situé dans une caserne près de Bamako, a été le lieu de nombreuses exactions commises contre des militaires considérés comme fidèles au président renversé, Amadou Toumani Touré. Des hommes politiques, des journalistes et des membres de la société civile ont également affirmé avoir été victimes de brutalités.

Avec AFP et REUTERS

Première publication : 27/11/2013

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