Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Nigeria attend dans la fébrilité les résultats de la présidentielle

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Départementales: un humour déplacé ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Antonio Costa : "Avec l'Euro, il y a quelques gagnants mais beaucoup de perdants"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Évasion fiscale : l'Europe joue la transparence... jusqu'au bout ?

En savoir plus

FOCUS

Royaume Uni : les communautés musulmanes sont-elles bien intégrées ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : faut-il sanctionner les prostituées ou leurs clients?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

La Palestine s'apprête à adhérer à la CPI

En savoir plus

BILLET RETOUR

Un vent de liberté souffle sur le Koweït

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Agriculture : faire face à l'élevage intensif

En savoir plus

FRANCE

Décès du général Aussaresses, défenseur de la torture en Algérie

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/12/2013

L'ancien général de l'armée française, Paul Aussaresses, connu pour avoir pratiqué la torture sans remords durant la guerre d'Algérie, est décédé à l'âge de 95 ans, a annoncé mercredi une association d'anciens combattants.

Le général Paul Aussaresses, connu pour son comportement tortionnaire durant la guerre d'Algérie, est mort à l'âge de 95 ans, a annoncé mercredi 4 décembre l'association d'anciens parachutistes "Qui Ose gagne".

L'association n'a pas précisé la date du décès mais affirme que le général Aussaresses était "hospitalisé depuis quelque temps". Ses obsèques, ajoute "Qui Ose Gagne", seront célébrées à La Vancelle, une petite commune du Bas-Rhin où il vivait, mardi 10 décembre.

"Est-ce que la torture m'a posé des problèmes ? Je dois dire que non"

Ancien responsable des services de renseignement à Alger pendant la guerre d'Algérie, le général Aussaresses avait été condamné en 2004 pour apologie de la torture et exclu de l'ordre de la Légion d'honneur, au terme de procès qui avaient fait grand bruit.

En 2001, il avait admis dans son livre "Service spéciaux, Algérie 1955-1957" (Perrin), avoir pratiqué la torture, "tolérée, sinon recommandée" selon lui par les politiques. Pour lui, elle "devient légitime quand l'urgence s'impose".

Est-ce que la torture "m'a posé des problèmes ? Je dois dire que non. Je m'étais habitué à tout cela", avait-il assuré, affirmant que ses actes avaient été commis avec l'aval de sa hiérarchie et de l'autorité politique.

Avec AFP

Première publication : 04/12/2013

  • FRANCE

    Commémoration de la guerre d'Algérie : trois dates et une polémique

    En savoir plus

  • FRANCE

    Le 19 mars décrété journée du souvenir de la guerre d'Algérie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)