Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Serge Klarsfeld : "Il faut combattre les démagogues, comme Marine le Pen"

En savoir plus

FOCUS

Le Liban, une année sans chef d'État

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France - Maroc : fin de la discorde ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Fifa : qui succédera à Blatter ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jeannette Bougrab : "Ma mère a réussi à briser cette malédiction de naître femme"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'industrie du futur : le plan d'Emmanuel Macron pour moderniser la France

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Asie du sud-est : la tragédie des Rohingyas

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Les jihadistes consolident leurs positions en Irak et en Syrie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Athènes menace de ne pas rembourser le FMI en juin

En savoir plus

Moyen-orient

Le Hezbollah libanais annonce l'assassinat d'un de ses commandants

© AFP | L'ancien chef militaire du Hezbollah, Hassan Hawlo al-Lakiss

Vidéo par Selim EL MEDDEB

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/12/2013

Le Hezbollah libanais a annoncé que l’un de ses chefs militaires, Hassan Hawlo al-Lakiss, a été assassiné dans la nuit de mardi à mercredi près de Beyrouth. Le parti chiite accuse Israël, tandis qu'un groupe sunnite a revendiqué l'assassinat.

Le Hezbollah libanais a annoncé, mercredi 4 décembre, l'assassinat de l'un de ses chefs militaires près de Beyrouth, vers minuit heure locale dans la nuit de mardi à mercredi. "La Résistance islamique annonce la mort de l'un de ses leaders, le martyr Hassan Hawlo al-Lakiss, qui a été assassiné près de sa maison dans la région de Hadath", à l'est de Beyrouth, peut-on lire dans un communiqué repris par sa chaîne de télévision Al Manar.

Peu après cette annonce, un groupe vraisemblablement sunnite, jusqu'ici inconnu, nommé Brigade Ahrar al Sunna Baalbek, a revendiqué cet assassinat, sur Twitter.

L’homme sera inhumé dans la journée à Baalbek, dans la plaine de la Békaa. Hassan al-Lakiss, qui avait rejoint le mouvement à ses débuts en 1982, était "l'un des chefs de la résistance islamique" et avait déjà échappé à des tentatives d'assassinat israéliennes, a déclaré l'organisation. Son fils a par ailleurs été tué en 2006 dans les combats avec l'armée israélienne, précisent les auteurs du communiqué.

"Rien à voir avec Israël"

"L'accusation directe est dirigée naturellement contre l'ennemi israélien qui a tenté d'éliminer notre frère martyr à plusieurs reprises et dans plusieurs endroits, mais ses tentatives avaient échoué jusqu'à celle d'hier soir. [...] Cet ennemi doit assumer l'entière responsabilité et toutes les conséquences de ce crime ignoble", poursuit le communiqué.

Une accusation rapidement démentie par l’État hébreu. "Cela n'a strictement rien à voir avec Israël", a affirmé Yigal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, avant d'ajouter :  "Le Hezbollah s'est déjà fourvoyé par le passé avec de telles accusations automatiques et sans fondement contre Israël [...] S'ils cherchent des explications à ce qui leur arrive, qu'ils réfléchissent à leurs propres actes."

Le Hezbollah, qu'un conflit armé a opposé à Israël en 2006, est directement impliqué dans la guerre civile syrienne, aux côtés des forces de Bachar al-Assad.

Avec AFP

Première publication : 04/12/2013

  • ISRAËL

    Nouveau raid israélien en Syrie, selon un officiel américain

    En savoir plus

  • MOYEN-ORIENT

    Le Captagon, l'amphétamine qui finance le conflit syrien

    En savoir plus

  • SYRIE - LIBAN

    Syrie : le Hezbollah se prépare à livrer bataille pour la reconquête de Qalamoun

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)