Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

TECH 24

Des technologies pour aider les malvoyants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Guillaume de Tonquédec, acteur chouchou des français

En savoir plus

Moyen-orient

Le Hezbollah libanais annonce l'assassinat d'un de ses commandants

© AFP | L'ancien chef militaire du Hezbollah, Hassan Hawlo al-Lakiss

Vidéo par Selim EL MEDDEB

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/12/2013

Le Hezbollah libanais a annoncé que l’un de ses chefs militaires, Hassan Hawlo al-Lakiss, a été assassiné dans la nuit de mardi à mercredi près de Beyrouth. Le parti chiite accuse Israël, tandis qu'un groupe sunnite a revendiqué l'assassinat.

Le Hezbollah libanais a annoncé, mercredi 4 décembre, l'assassinat de l'un de ses chefs militaires près de Beyrouth, vers minuit heure locale dans la nuit de mardi à mercredi. "La Résistance islamique annonce la mort de l'un de ses leaders, le martyr Hassan Hawlo al-Lakiss, qui a été assassiné près de sa maison dans la région de Hadath", à l'est de Beyrouth, peut-on lire dans un communiqué repris par sa chaîne de télévision Al Manar.

Peu après cette annonce, un groupe vraisemblablement sunnite, jusqu'ici inconnu, nommé Brigade Ahrar al Sunna Baalbek, a revendiqué cet assassinat, sur Twitter.

L’homme sera inhumé dans la journée à Baalbek, dans la plaine de la Békaa. Hassan al-Lakiss, qui avait rejoint le mouvement à ses débuts en 1982, était "l'un des chefs de la résistance islamique" et avait déjà échappé à des tentatives d'assassinat israéliennes, a déclaré l'organisation. Son fils a par ailleurs été tué en 2006 dans les combats avec l'armée israélienne, précisent les auteurs du communiqué.

"Rien à voir avec Israël"

"L'accusation directe est dirigée naturellement contre l'ennemi israélien qui a tenté d'éliminer notre frère martyr à plusieurs reprises et dans plusieurs endroits, mais ses tentatives avaient échoué jusqu'à celle d'hier soir. [...] Cet ennemi doit assumer l'entière responsabilité et toutes les conséquences de ce crime ignoble", poursuit le communiqué.

Une accusation rapidement démentie par l’État hébreu. "Cela n'a strictement rien à voir avec Israël", a affirmé Yigal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, avant d'ajouter :  "Le Hezbollah s'est déjà fourvoyé par le passé avec de telles accusations automatiques et sans fondement contre Israël [...] S'ils cherchent des explications à ce qui leur arrive, qu'ils réfléchissent à leurs propres actes."

Le Hezbollah, qu'un conflit armé a opposé à Israël en 2006, est directement impliqué dans la guerre civile syrienne, aux côtés des forces de Bachar al-Assad.

Avec AFP

Première publication : 04/12/2013

  • ISRAËL

    Nouveau raid israélien en Syrie, selon un officiel américain

    En savoir plus

  • MOYEN-ORIENT

    Le Captagon, l'amphétamine qui finance le conflit syrien

    En savoir plus

  • SYRIE - LIBAN

    Syrie : le Hezbollah se prépare à livrer bataille pour la reconquête de Qalamoun

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)