Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : le président Ouattara exige des militaires un retour au calme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"Macronomics" : les réformes d'Emmanuel Macron pour la France

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Chute du prix du pétrole : bonne ou mauvaise nouvelle ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Liban : Beyrouth, entre souvenir et amnésie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Michel Hazanavicius, la vie après "The Artist"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : au cœur de la centrale nucléaire de Téhéran

En savoir plus

L'ENTRETIEN

L'Égypte étudie la possibilité de gracier les journalistes d’Al-Jazira

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Passer en force sur l'immigration aux États-Unis : l'amnésie des républicains

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Diplômés français : "Le rêve d'un job à l'étranger"

En savoir plus

Afrique

Le président malien IBK sur FRANCE 24 : "Il n’y aura pas d’autonomie du Nord-Mali"

© Pierre Réné-Worms/FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/12/2013

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a affirmé sur l’antenne de FRANCE 24 qu’il n’accèderait pas aux revendications indépendantistes des rebelles du MNLA au Nord-Mali. Le mouvement a récemment menacé de reprendre les armes.

Sur l’antenne de FRANCE 24, le chef d’État malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a employé, jeudi 5 décembre, un ton ferme sur la situation au Nord-Mali, où les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ont menacé de reprendre les armes. "Il n’y aura pas d’autonomie, pas d’indépendance [du Nord-Mali], je suis clair là-dessus", a-t-il affirmé, encourageant le MNLA à "se calmer".

Interrogé sur les relations que les militaires français entretiennent avec le MNLA au Mali, IBK a estimé que Paris avait "trop forcé le trait", en voulant apaiser les tensions entre les rebelles et Bamako. Le président malien a d’ailleurs rappelé la souveraineté de son pays. "Il n’est pas question que l’on traite le Mali comme un pays sujet, ce n’est pas le cas".

"Nul ne saurait être au dessus de la loi au Mali"

Le président a, par ailleurs, réagi à la découverte d’un charnier de 21 corps dans la commune de Diago, près de Kati, à une quinzaine de kilomètres de Bamako, faisant part de son émotion. "J’exprime ma sympathie envers les familles victimes de ces atrocités".

Ces cadavres, découverts dans la nuit du 3 au 4 décembre, sont sans doute des "bérets rouges", ces militaires proches du président déchu Amadou Toumani Touré. Une découverte qui pourrait accabler davantage le général Sanogo, auteur du coup d'État du 22 mars 2012 contre le président Touré, déjà sous le coup d’une procédure pour "tentative d'enlèvements".

"Nul ne saurait être au dessus de la loi au Mali", a affirmé IBK, en référence à l’éventuelle responsabilité du général Sanogo. Le président a néanmoins rappelé qu’il revenait à la justice malienne de faire la lumière sur ce drame, affirmant qu’il lui faisait pleinement confiance et qu’il n’y aurait "aucune entrave" au travail de celle-ci.

 

 

 

 

Première publication : 05/12/2013

  • MALI

    Mali : découverte d'un charnier à Kati une semaine après l'arrestation de Sanogo

    En savoir plus

  • MALI

    Mali : un responsable du MNLA annonce la reprise des hostilités contre l’armée

    En savoir plus

  • JUSTICE

    Mali : inculpé de meurtres, le général Sanogo est incarcéré

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)