Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Vidéo : aux États-Unis, le mouvement "Buy Black" prend de l’ampleur

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Alain Mabanckou, écrivain du monde

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

Trump ou Clinton : qui est le plus crédible sur l'économie ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Alep, symbole de la faiblesse américaine"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Fance : le chômage repart à la hausse

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Clinton 1 - Trump 0"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Gabon, retour au calme, mais climat politique tendu à la veille de l'investiture d'Ali Bongo

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le drôle de selfie d'Hillary Clinton

En savoir plus

LE DÉBAT

Crise migratoire en France : Hollande à Calais pour la première fois de son mandat

En savoir plus

Amériques

Poignée de main historique entre Barack Obama et Raul Castro

© Capture d'écran | Barack Obama et Raul Castro le 10 décembre 2013

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/10/2014

Présent à Johannesburg pour la cérémonie d'hommage à Nelson Mandela, Barack Obama a tenu à saluer tous les chefs d’État présents au stade de Soweto. Parmi eux : le président cubain Raul Castro, dont le pays est en froid avec Washington depuis 1960.

L’image pourrait presque voler la vedette à Nelson Mandela. Mardi 10 décembre, journée d'hommage dédiée au héros de la lutte anti-apartheid décédé le 5 décembre, le président américain Barack Obama a serré la main de son homologue cubain Raul Castro avant de monter sur la scène du FNB stadium de Soweto pour livrer son discours.

Cette poignée de main historique témoigne de la volonté de Washington de se rapprocher des ennemis des États-Unis, a expliqué un responsable américain à l’AFP. Les deux pays sont en froid depuis le début des années 1960 et les États-Unis maintiennent leur embargo commercial contre Cuba depuis un demi-siècle.

Les républicains mécontents

Cette main tendue n'a pas été du goût de tout le monde. Les conservateurs américains ont vu rouge. "Pourquoi serrer la main d'un homme qui emprisonne des Américains ?, s'est ainsi interrogé le sénateur républicain John McCain. À quoi cela sert-il ?"

Le sénateur d'origine cubaine Marco Rubio, l'un des plus fervents partisans de l'embargo américain contre Cuba, a également regretté que Barack Obama n'en ait pas profité pour interroger Raul Castro sur la question des droits de l'homme. "Le fond m'intéresse plus qu'un seul moment, mais si le président voulait serrer sa main, il aurait dû lui parler de ces libertés fondamentales auxquelles Mandela était associé et qui n'existent pas à Cuba", a dit Marco Rubio à des journalistes.

En septembre, Barack Obama avait déjà fait un pas vers un autre ennemi des États-Unis en s’entretenant avec le président iranien Hassan Rohani, une première depuis 1979.

Avec AFP

Première publication : 10/12/2013

  • AFRIQUE DU SUD

    À Soweto, Obama héritier de Mandela

    En savoir plus

  • REPORTAGE - NELSON MANDELA

    En images : à Soweto et Johannesburg, la ferveur ne faiblit pas

    En savoir plus

  • AFRIQUE DU SUD

    Plus de 50 chefs d’État seront présents aux obsèques de Mandela

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)