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Moyen-Orient

Washington et Londres suspendent leur aide "non létale" à la rébellion syrienne

© AFP

Vidéo par Natalia GALLOIS

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/12/2013

À la suite de la prise de contrôle par des combattants du Front islamique de bâtiments et de positions tenues par l'Armée syrienne libre, les États-Unis et le Royaume-Uni ont décidé de suspendre leur aide non létale pour le nord de la Syrie.

Les États-Unis ont décidé mercredi 11 décembre de suspendre leur aide non létale à l'Armée syrienne libre dans le nord de la Syrie. Cette décision survient alors que des combattants du Front islamique ont pris samedi le contrôle d'une partie de cette zone au détriment de l'ASL. "À cause de cette situation, les États-Unis ont suspendu toute fourniture d'assistance non létale vers le nord de la Syrie", a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'ambassade américaine à Ankara, T.J. Grubisha. Quelques heures plus tard, Londres, qui fournit à l'ASL le même type d'aide, a annoncé la suspension de ses livraison pour les mêmes raisons.

Les États-Unis et le Royaume-Uni livrent notamment des radios et des véhicules aux rebelles de l'ASL et à eux seuls par crainte de la voir tomber entre les mains des groupes djihadistes qui combattent le régime de Damas.

L'aide humanitaire n'est pas remise en cause

L'assistance purement humanitaire n'est elle pas remise en cause par cette décision, car distribuée par le biais d'organisations internationales et non-gouvernementales. 

Les tensions sont montées entre le Front islamique, créé le 22 novembre par la fusion de sept groupes islamistes, et l'Armée syrienne libre (ASL), la coalition rebelle chapeautée par l'opposition en exil appuyée par l'Occident, bien que les deux camps luttent pour la chute du régime de Bachar al-Assad. Le Front islamique s'est emparé samedi de dépôts d'armes appartenant à d'autres groupes rebelles près de la frontière avec la Turquie.

Parallèlement, la Turquie a décidé de fermer mardi "en raison des combats" entre les factions syriennes, le poste-frontière de Cilvegözü (province turque de Hatay, sud-est), important point de passage entre la Turquie et la Syrie, en face de Bab el-Hawa, a annoncé mercredi le ministère turc des Douanes dans un communiqué. "Il s'agit d'une mesure temporaire" a souligné une source turque à l'AFP, qui a assuré que cela n'affectera pas l'entrée en Turquie de déplacés syriens. La Turquie, qui soutient les rebelles contre le régime syrien, héberge sur son sol plus de 600 000 réfugiés syriens.

Avec AFP

Première publication : 11/12/2013

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