Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

Asie - pacifique

Thaïlande : l'opposition exige l'arrestation du Premier ministre

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/12/2013

Alors que le chef de file de la contestation anti-gouvernement réclame l'arrestation du Premier ministre thaïlandais pour "trahison", les partisans de Yingluck Shinawatra, qui refuse de quitter le pouvoir, menacent de contre-manifester.

Alors que des élections anticipées ont été convoquées pour le mois de février prochain, les contestataires thaïlandais, qui manifestent depuis des semaines contre le gouvernement, n’entendent pas ralentir leur mouvement. Le chef de file des "chemises jaunes", Suthep Thaugsuban, a demandé, mercredi, l’arrestation et le jugement du Premier ministre Yingluck Shinawatra.

"Je demande à la police d’arrêter Yingluck pour trahison parce qu’elle n’a pas obéi à notre ordre", a-t-il déclaré, en faisant référence à l’ultimatum de 24 heures qu’il lui avait donné pour démissionner.

"Si vous n’obtempérez-pas, nos manifestations vont monter en puissance jusqu’à ce que vous et la famille Shinawatra tout entière ne puissiez plus tenir. Combien de temps pourrez-vous tenir si les gens crachent tous les jours sur votre voiture ?", avait-il lancé un peu plus tôt.

"Les chemises rouges" se mobilisent également

Le Premier ministre Yingluck Shinawatra, sœur de l’ancien chef du gouvernement Thaksin Shinawatra renversé en 2006 par l’armée, ne compte pas pour le moment quitter son poste. Elle doit expédier les affaires courantes jusqu’aux élections anticipées qui devraient avoir lieu le 2 février. Elle a ensuite l’intention de briguer un nouveau mandat.

Ses partisans, "les chemises rouges", rassemblés au sein du Front national uni pour la démocratie et contre la dictature (UDD), ont d’ailleurs annoncé qu’ils étaient prêts, eux aussi, à manifester pour la protéger. "L’UDD a pour rôle de rassembler en masse 'les chemises rouges' et les amoureux de la démocratie qui n’approuvent pas les méthodes de Suthep. Il y aura bien plus de gens que ceux que Suthep a réussi à rassembler", a ainsi menacé Jatuporn Promphan, l’un des chefs des "chemises rouges".

Cet avertissement laisse craindre une confrontation entre les deux camps, même si Jatuporn Promphan a affirmé qu’un éventuel rassemblement aurait lieu seulement "en cas de chaos ou si le camp de Suthep emploie des méthodes violentes pour parvenir au pouvoir".

Avec Reuters

Première publication : 11/12/2013

  • THAILANDE

    Les Thaïlandais restent mobilisés malgré l'annonce d'élections

    En savoir plus

  • THAÏLANDE

    La Première ministre propose un référendum, les députés de l'opposition démissionnent

    En savoir plus

  • THAÏLANDE

    Le roi appelle les Thaïlandais à oeuvrer ensemble à la stabilité du pays

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)