Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

Dilma Roussef : discours émouvant, mais sans plus

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Présidentielle 2017 : "des patrons sans illusion"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Dissimulation fiscale : Apple pourrait écoper d’une amende record

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Jean-Pierre Chevènement embourbé dans les gaffes

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libreville retient son souffle dans l'attente des résultats de la présidentielle

En savoir plus

LE DÉBAT

"Islam de France" : l'équation à résoudre du gouvernement (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

"Islam de France" : l'équation à résoudre du gouvernement (partie 1)

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Puppa Lek Sen, héritier du reggae africain

En savoir plus

FOCUS

Proche-Orient : l’essor du tourisme politique

En savoir plus

Afrique

Reportage : dans un monastère de Bangui, les réfugiés affluent par milliers

© FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/12/2013

Un calme précaire règne à Bangui, mais la peur est toujours présente parmi la population et la situation humanitaire reste préoccupante. Nos envoyés spéciaux se sont rendus dans un monastère, où des milliers de personnes ont trouvé refuge.

Depuis près d’une semaine, les réfugiés centrafricains sont arrivés en nombre dans le monastère Marie mère du Verbe de Bangui. Au départ, ils étaient 6 000, puis 15 000 et désormais, les frères de cette communauté religieuse ont cessé de compter.

"C’est à la limite du supportable. Il y a des gens qui sont arrivés et ils sont obligés de dormir là où ils ont déféqué", raconte un moine avec beaucoup d'émotion à nos envoyés spéciaux, qui se sont rendus sur place.

Les sœurs du monastère ont également dû improviser une pouponnière de fortune. Pour protéger les nourrissons, elles ont transformé leur logement en crèche. "C’est là où dorment 15 personnes, les femmes enceintes et les enfants", témoigne sœur Flore.

Dans cet espace où le moindre centimètre est compté, les mères manquent de tout. "Il nous faudrait du lait, des vêtements, des médicaments, de la crème pour la peau et du savon pour la toilette", explique l'une d'entre elles. La nourriture fait particulièrement défaut. Depuis des jours, les réfugiés du monastère doivent se contenter de quelques feuilles coupe faim, de manioc et d’un peu de farine.

Comme a pu le constater notre envoyé spécial Matthieu Mabin, ces déplacés sont tous chrétiens et ont fui les violences. "Ils jurent qu’en dehors du monastère, les ex-rebelles de la Séléka font régner la terreur", conclut le journaliste de FRANCE 24.

Première publication : 12/12/2013

  • CENTRAFRIQUE

    "On ne veut plus de Tchadiens en Centrafrique"

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Hollande à Bangui : "Notre mission est nécessaire si on veut éviter un carnage"

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    À Bangui, Hollande rend hommage aux deux soldats français tués

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)