Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Retour à la terre, avec le paysan-philosophe Pierre Rabhi

En savoir plus

POLITIQUE

France : "La principale opposition au gouvernement, c’est le groupe socialiste !"

En savoir plus

POLITIQUE

France : "On est dans une séquence du quinquennat très difficile"

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

FACE À FACE

Discours sur l'immigration : François Hollande à la reconquête de la gauche ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'œuvre lumineuse d'Olafur Eliasson éclaire la Fondation Louis Vuitton

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile indienne affiche sa solidarité avec le Pakistan

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

De plus en plus de réfugiés affluent au Niger

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Cyberattaque de Sony : quand les hackers deviennent des terroristes

En savoir plus

asie

L'islamiste Abdul Kader Mollah exécuté pour crimes de guerre

© AFP | Abdul Qader Mollah

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/12/2013

Les autorités du Bangladesh ont procédé à l'exécution du leader du groupe islamiste d'opposition Jamaat-e-Islami, Abdul Qader Mollah, condamné à mort pour crimes de guerre pendant la guerre d’indépendance, qui opposa le pays au Pakistan en 1971.

Celui qui était surnommé le "boucher de Mirpur" est mort. Abdul Qader Mollah, l'un des leaders du parti islamiste d'oppostion Jamaat-e-Islami a été exécuté, jeudi 12 décembre, au Bangladesh. L'homme de 65 ans avait été condamné à mort en septembre pour crimes de guerre, commis lors du conflit pour l'indépendance en 1971.

Abdul Quader Mollah a été pendu à la prison centrale de Dacca. Il est la première personne exécutée depuis que la Première ministre, Sheikh Hasina, a ordonné en 2010 la tenue de procès spéciaux pour ceux soupçonnés de crimes de guerre pendant la lutte pour l’indépendance. Le gouvernement affirme que les soldats pakistanais, avec l’aide de collaborateurs locaux, ont tué trois millions de personnes et violé 200 000 femmes durant ce conflit qui a duré neuf mois.

Jamaat-e-Islami dont Mollah était le numéro deux, n'est pas autorisé à concourir aux élections, mais reste le principal allié du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), leader de l'opposition dans le pays. L'exécution d'Abdul Quader Mollah risque ainsi de provoquer de violentes manifestations à l'approche des élections législatives prévues le 5 janvier.

Avec dépêches (REUTERS et AP)

Première publication : 12/12/2013

  • JUSTICE

    Un haut responsable islamiste condamné à mort au Bangladesh

    En savoir plus

  • BANGLADESH

    Un chef islamiste jugé coupable de crimes de guerre

    En savoir plus

  • BANGLADESH

    Regain de tension après la condamnation à mort d’un leader islamiste

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)