Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Liban : le "coup de com" de Marine Le Pen sur le voile ?

En savoir plus

POLITIQUE

Yannick Jadot : "Des responsables du PS veulent piéger Benoît Hamon"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Yannick Jadot : "Theresa May est du côté obscure de l'Europe"

En savoir plus

FOCUS

Crise migratoire en Europe : la formation des garde-côtes libyens est-elle suffisante?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Rachida Brakni, combattante culturelle

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Irak : dans le piège de Mossoul

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Paris et l'Île-de-France ont perdu 1,5 million de touristes en 2016

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Après le PSG, la magie de Monaco ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Marine Le Pen au Liban : en quête de stature internationale

En savoir plus

asie

L'islamiste Abdul Kader Mollah exécuté pour crimes de guerre

© AFP | Abdul Qader Mollah

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/12/2013

Les autorités du Bangladesh ont procédé à l'exécution du leader du groupe islamiste d'opposition Jamaat-e-Islami, Abdul Qader Mollah, condamné à mort pour crimes de guerre pendant la guerre d’indépendance, qui opposa le pays au Pakistan en 1971.

Celui qui était surnommé le "boucher de Mirpur" est mort. Abdul Qader Mollah, l'un des leaders du parti islamiste d'oppostion Jamaat-e-Islami a été exécuté, jeudi 12 décembre, au Bangladesh. L'homme de 65 ans avait été condamné à mort en septembre pour crimes de guerre, commis lors du conflit pour l'indépendance en 1971.

Abdul Quader Mollah a été pendu à la prison centrale de Dacca. Il est la première personne exécutée depuis que la Première ministre, Sheikh Hasina, a ordonné en 2010 la tenue de procès spéciaux pour ceux soupçonnés de crimes de guerre pendant la lutte pour l’indépendance. Le gouvernement affirme que les soldats pakistanais, avec l’aide de collaborateurs locaux, ont tué trois millions de personnes et violé 200 000 femmes durant ce conflit qui a duré neuf mois.

Jamaat-e-Islami dont Mollah était le numéro deux, n'est pas autorisé à concourir aux élections, mais reste le principal allié du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), leader de l'opposition dans le pays. L'exécution d'Abdul Quader Mollah risque ainsi de provoquer de violentes manifestations à l'approche des élections législatives prévues le 5 janvier.

Avec dépêches (REUTERS et AP)

Première publication : 12/12/2013

  • JUSTICE

    Un haut responsable islamiste condamné à mort au Bangladesh

    En savoir plus

  • BANGLADESH

    Un chef islamiste jugé coupable de crimes de guerre

    En savoir plus

  • BANGLADESH

    Regain de tension après la condamnation à mort d’un leader islamiste

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)