Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

Afrique

En patrouille avec les fidèles de Bozizé

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/12/2013

Nos envoyés spéciaux en Centrafrique Matthieu Mabin et Roméo Langlois sont partis à la rencontre des Forces armées de Centrafrique. Ces combattants, restés fidèles à l'ex-président François Bozizé, sont peu nombreux et mal équipés.

Ils sont quelques centaines sillonnant la périphérie de Bangui à la lisière de la forêt. Ils patrouillent dans la brousse armés de mitraillette des années 40, ou de fusil de chasse à deux coups. Ces soldats d'infortunes, issus des Forces armées de la Centrafrique (Faca) créées lors de l'indépendance du pays en 1960, sont restés fidèles au président François Bozizé après le coup d'État du 15 mars dernier. 

Leur mission : empêcher les exactions menées par les rebelles musulmans de la Séléka. De religion chrétienne, cette armée se défend de tout amalgame entre la Séléka et la population musulmane, qui represente 10% de la population en Centrafrique. "Nous n'avons qu'un seul ennemi : la Séléka, a commenté un soldat des Faca. Nous n'allons pas nous en prendre aux musulmans. On ne va pas les tuer, ce sont nos frères". 

Sous équipées et délaissées par leurs officiers, les Faca de la brousse disposent d'un atout de taille dans leur combat : le soutien massif de la population qui voudrait voir en eux des libérateurs.  "Ce sont les militaires centrafricains qui doivent nous libérer de la misère de Monsieur Djotodia", affirme l'un des villageois, excédé par des mois de violence. Tous appellent d'une seule voix au départ du président. 

Première publication : 17/12/2013

  • CENTRAFRIQUE

    "Dans notre quartier de Bangui, musulmans et chrétiens s’entraident"

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    François Hollande a-t-il été en danger à l'aéroport de Bangui ?

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    VIDÉO : en patrouille avec l’armée française dans les rues de Bangui

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)