Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La guerre des Le Pen

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande le saoudien

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burundi : un juge de la Cour constitutionnnelle en fuite au 9è jour de contestation dans le pays

En savoir plus

FOCUS

Argentine : OGM et pesticide, un tandem toxique ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Maréma, nouvelle voix du Sénégal

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Meriam Rhaiem : "Il voulait faire de ma fille une future endoctrinée"

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Ethiopie: le défi vert

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Pour Cécile Kyenge, la demande d'asile en Europe doit être simplifiée

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Handicap : l'Europe à la traîne ?

En savoir plus

Afrique

Centrafrique : "Les machettes, je ne m'en sers que pour assurer ma sécurité"

© FRANCE 24 | Les troupes françaises patrouillent dans Bangui

Vidéo par Roméo LANGLOIS

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/12/2013

L'armée française poursuit ses opérations de désarmement près de Bangui. Reportage dans une zone difficile d'accès, où les soldats tricolores ne retirent pas toujours leurs armes aux ex-Séléka qui craignent des représailles.

Des blindés français se sont déployés, jeudi 19 décembre, dans un quartier musulman de Bangui, où est établi un groupe de l'ex-Séléka. "Faites un tour des fondations pour voir s'il n'y a pas de munitions cachées", lance un soldat français.

Le gradé s'approche d'un petit groupe de villageois. "Faut pas attendre les gens au coin de la rue avec ça", lance-t-il à un homme portant une balaka à la main. "Je reste là tant que je n'ai pas le nunchaku et les deux machettes, prévient-il. Ce genre d'armes sert pour le travail aux champs, et non à découper les gens." "Je ne m'en sers que pour assurer ma sécurité", rétorque le villageois.

"Conjuguer le règlement avec un peu de bon sens"

Les soldats français repartent en leur laissant leurs armes blanches. Dans ce quartier éloigné, désarmer le groupe pourrait exposer ses hommes à des représailles immédiates. "C'est toute la difficulté de cette mission, commente le gradé. C'est de conjuguer les règlements avec un peu de bon sens."

Le meilleur moyen de sécuriser cette zone difficile d'accès consiste à "leur donner les moyens de faire tampon le temps qu'on intervienne", explique le militaire. Avant de nuancer : "En revanche, dès qu'on s'approche des axes principaux, on ratisse toutes les armes qu'on voit, quelle que soit l'obédience de la personne".

"La situation reste tendue à Bangui"

Première publication : 20/12/2013

  • CENTRAFRIQUE

    Un millier de morts dans les violences en Centrafrique, selon Amnesty

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    En patrouille avec les fidèles de Bozizé

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    "Dans notre quartier de Bangui, musulmans et chrétiens s’entraident"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)