Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

Gauche : quelle recomposition ?

En savoir plus

POLITIQUE

Trump président des États-Unis : le populisme au pouvoir

En savoir plus

FOCUS

France : de nouvelles inititatives solidaires en faveur des sans-abris

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Asli Erdogan, les maux de la Turquie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Theresa May attendue à Davos ce jeudi

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Des troupes sénégalaises et nigérianes aux frontières de la Gambie

En savoir plus

LE DÉBAT

Lanceurs d'alerte : un risque, à quel prix ? (partie 2)

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean-Pascal Tricoire : "la mondialisation doit être plus inclusive"

En savoir plus

LE DÉBAT

Lanceurs d'alerte : un risque, à quel prix ? (partie 1)

En savoir plus

Afrique

Centrafrique : "Les machettes, je ne m'en sers que pour assurer ma sécurité"

© FRANCE 24 | Les troupes françaises patrouillent dans Bangui

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/12/2013

L'armée française poursuit ses opérations de désarmement près de Bangui. Reportage dans une zone difficile d'accès, où les soldats tricolores ne retirent pas toujours leurs armes aux ex-Séléka qui craignent des représailles.

Des blindés français se sont déployés, jeudi 19 décembre, dans un quartier musulman de Bangui, où est établi un groupe de l'ex-Séléka. "Faites un tour des fondations pour voir s'il n'y a pas de munitions cachées", lance un soldat français.

Le gradé s'approche d'un petit groupe de villageois. "Faut pas attendre les gens au coin de la rue avec ça", lance-t-il à un homme portant une balaka à la main. "Je reste là tant que je n'ai pas le nunchaku et les deux machettes, prévient-il. Ce genre d'armes sert pour le travail aux champs, et non à découper les gens." "Je ne m'en sers que pour assurer ma sécurité", rétorque le villageois.

"Conjuguer le règlement avec un peu de bon sens"

Les soldats français repartent en leur laissant leurs armes blanches. Dans ce quartier éloigné, désarmer le groupe pourrait exposer ses hommes à des représailles immédiates. "C'est toute la difficulté de cette mission, commente le gradé. C'est de conjuguer les règlements avec un peu de bon sens."

Le meilleur moyen de sécuriser cette zone difficile d'accès consiste à "leur donner les moyens de faire tampon le temps qu'on intervienne", explique le militaire. Avant de nuancer : "En revanche, dès qu'on s'approche des axes principaux, on ratisse toutes les armes qu'on voit, quelle que soit l'obédience de la personne".

"La situation reste tendue à Bangui"

Première publication : 20/12/2013

  • CENTRAFRIQUE

    Un millier de morts dans les violences en Centrafrique, selon Amnesty

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    En patrouille avec les fidèles de Bozizé

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    "Dans notre quartier de Bangui, musulmans et chrétiens s’entraident"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)