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Moyen-Orient

Nasrallah promet de "régler ses comptes" avec les Israéliens

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/12/2013

Le chef du Hezbollah a menacé, vendredi, les Israéliens de représailles pour l'assassinat, début décembre, d'un commandant militaire du mouvement chiite libanais, dans lequel l’État hébreu a nié toute implication.

"Il y a des comptes à régler entre nous et les Israéliens, il y a des comptes anciens et il y a de nouveaux comptes à régler", a menacé, vendredi 20 décembre, Hassan Nasrallah. Le secrétaire général du Hezbollah libanais s'exprimait devant des milliers de partisans  à l'occasion de la commémoration de l'assassinat le 4 décembre d'un des leaders du parti chiite, Hassan al-Lakkis, imputé par le Hezbollah à Israël. L'État hébreu a toujours démenti toute implication dans cette affaire.

 
"L'assassinat de Hassan al-Lakkis n'est pas une simple affaire entre les Israéliens et nous", a prévenu le chef du mouvement politico-militaire pro-iranien. "Les meurtriers seront punis tôt ou tard (...). Ceux qui ont tué nos frères ne seront à l'abri nul part dans le monde", a-t-il indiqué, affirmant que le sang d'al-Lakkis "n'a pas été versé en vain (...), la punition tombera au moment où on le décidera".
 
Faisant référence au conflit syrien voisin où ses partisans se battent aux côtés du régime contre les rebelles, il a ajouté que "les Israéliens pensent que le Hezbollah est pris (par la crise syrienne), par la situation au Liban (...) Je leur dis: 'vous vous trompez'".
 
Moussaoui, Moughniyeh et al-Lakiss
 
Au sujet de "l’ami et du frère" Hassan al-Lakiss, qui a été abattu dans le parking de son immeuble, à l'aube, à l’est de Beyrouth, Hassan Nasrallah a affirmé que ce dirigeant était l'"un des cerveaux du Hezbollah", qui travaillait "pour le développement des capacités" du mouvement armé.
 
Le dernier meurtre d'un cadre de premier plan du Hezbollah remonte à 2008 à Damas, où Imad Moughniyeh, principal commandant militaire du parti, avait été tué dans l’explosion de sa propre voiture. Cet assassinat avait également été imputé à Israël, qui avait nié toute implication.
 
En 1992, l’Etat hébreu était parvenu à éliminer Abbas Moussaoui, le prédécesseur de Hassan Nasrallah à la tête du parti chiite, après que des hélicoptères israéliens avaient ouvert le feu sur un convoi dans lequel il se trouvait avec sa femme et ses enfants.

 

L'ancien chef militaire du Hezbollah, Hassan Hawlo al-Lakiss

 

Première publication : 20/12/2013

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