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Asie - pacifique

Phnom Penh interdit toute manifestation jusqu'à nouvel ordre

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/01/2014

La police cambodgienne a dispersé samedi un rassemblement d'opposants qui réclament le départ du Premier ministre, et ce au lendemain de la répression d'une manifestation d'ouvriers du textile qui a fait au moins trois morts.

Les autorités cambodgiennes ont dispersé samedi 4 janvier au matin des centaines de partisans de l'opposition réunis dans un parc de Phnom Penh et ont désormais interdit de nouveaux rassemblements.

Des policiers antiémeutes équipés de boucliers et de matraques ont fait fuir les partisans du Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP) qui étaient rassemblés dans le parc de la Démocratie depuis décembre pour réclamer de nouvelles élections, a constaté un photographe de l'AFP.

L'opposition évoque "l'acte d'une dictature communiste"

Cette intervention, qui ne semblait pas avoir été accompagnée de heurts, survient au lendemain de la répression d'une manifestation d'ouvriers du textile réclamant des augmentations de salaire, sur lesquels les forces de l'ordre ont ouvert le feu, faisant au moins trois morts.

"Étant donnée la situation et pour maintenir la sécurité et l'ordre (...), la municipalité de Phnom Penh a décidé de ne pas autoriser le Parti du sauvetage national du Cambodge à continuer ses manifestations au parc de la Démocratie et à marcher dans les rues de la capitale à partir du 4 janvier et jusqu'à ce que la situation et l'ordre public reviennent à la normale", a déclaré le gouverneur de la capitale Pa Socheatvong.

L'opération de samedi matin a été immédiatement dénoncée par l'opposition. "Je déplore que les autorités, sous le contrôle du Parti du peuple cambodgien (CPP), aient réprimé les manifestants au parc de la Démocratie", a commenté le porte-parole du CNRP Yim Sovann.

"C'est l'acte d'une dictature communiste", a-t-il ajouté à l'AFP, soulignant que les manifestants avaient fui pour éviter des violences.

L'opposition réclame le départ du Premier ministre

Le CNRP, qui avait prévu à partir de dimanche de grandes manifestations sur trois jours, réclame le départ du Premier ministre Hun Sen, au pouvoir depuis près de trente ans, et de nouvelles élections.

Selon les résultats officiels, le CPP au pouvoir, malgré son plus mauvais score depuis 1998, a remporté 68 sièges aux législatives du 28 juillet, contre 55 au CNRP.

Mais l'opposition, dénonçant des fraudes massives, a revendiqué la victoire et dénoncé un "coup d'État constitutionnel". Ses députés boycottent l'Assemblée nationale depuis l'ouverture de la législature en septembre, notamment pour protester contre le fait que son chef, Sam Rainsy, rentré d'exil juste avant le scrutin, n'avait pas été autorisé à y participer.

Alors que les ouvriers du textile en grêve se sont récemment alliés aux partisans de l'opposition, Sam Rainsy avait estimé vendredi que la répression de leur mouvement visait également l'opposition.

"C'est une tentative inacceptable de casser non pas seulement une grève ouvrière, mais c'est une tentative pour casser le mouvement ouvrier dans son ensemble. Et derrière le mouvement ouvrier, de casser le mouvement démocratique qui est en train de se développer au Cambodge", avait-il indiqué à l'AFP.
 
Avec dépêches AFP et Reuters

Première publication : 04/01/2014

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