Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Afrique

La transition se poursuit en Tunisie avec la démission du Premier ministre

© AFP - Le Premier ministre Larayedh et le président Marzouki

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/01/2014

Ali Larayedh, le Premier ministre tunisien issu des rangs du parti islamiste Ennahda, a officiellement annoncé sa démission, jeudi, conformément à un accord signé par la classe politique du pays.

Conformément à un accord négocié par la classe politique, le Premier ministre tunisien, Ali Larayedh, a officiellement annoncé sa démission jeudi 9 janvier. Et ce, afin de permettre l'entrée en fonction d'un gouvernement provisoire chargé d'expédier les affaires courantes jusqu'aux élections, prévues en 2014 et censées sortir la Tunisie de longs mois de crise.

"Je vais présenter cet après-midi la démission du gouvernement au président [Moncef Marzouki, NDLR], a déclaré, quelques heures auparavant à la télévision nationale, le Premier ministre issu des rangs du parti islamiste Ennahda. Nous avons assumé nos responsabilités dans des conditions très difficiles, nous avons travaillé dans l'intérêt du pays et nous respectons nos engagements", a-t-il souligné.

La Constituante ayant formé tard mercredi soir une instance électorale et la Constitution étant en cours d'adoption, les conditions fixées dans un accord préalable co-signé par l'essentiel de la classe politique du pays étaient réunies pour la démission de Ali Larayedh.
 
Le favori pour lui succéder, d'ici une quinzaine de jours, est le ministre sortant de l'Industrie, Mehdi Jomaâ, qui devra former un cabinet intérimaire d'indépendants devant conduire la Tunisie jusqu'à des élections en 2014. Elles devraient se tenir après l’adoption de la Loi fondamentale, qui devra recueillir les votes des deux-tiers des députés, faute de quoi un référendum sera organisé.
 
Avec AFP

Première publication : 09/01/2014

  • TUNISIE

    L'égalité entre hommes et femmes inscrite dans la Constitution tunisienne

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Constitution tunisienne : les premiers articles adoptés, la charia rejetée

    En savoir plus

  • le débat de France 24

    Tunisie, 3 ans après Sidi Bouzid : Où en est la révolution? (partie 1)

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)