Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"La République des juges ?"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Assistants parlementaires au FN : Marine Le Pen snobe la police

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : Des milliers de déplacés, fuyant Boko Haram, menacés par la famine

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Lutte contre le groupe État islamique : où en sont les offensives contre les djihadistes ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

France – Présidentielle 2017 : alliances, retraits et tentatives d’union de la semaine

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Virginie Lemoine

En savoir plus

#ActuElles

L'humour a-t-il un sexe ?

En savoir plus

TECH 24

"Bring back our Internet" : le hashtag de ralliement des Camerounais

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Grèce : une crise sans fin ?

En savoir plus

Asie - pacifique

L'opposition thaïlandaise lance l'opération "paralysie à Bangkok"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/01/2014

À Bangkok, des dizaines de milliers de personnes poursuivent, lundi, le mouvement de protestation qui frappe le pays depuis deux mois. Ils réclament la démission de la Première ministre Yingluck Shinawatra.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont entamé, lundi 13 janvier, l’opération "paralysie" à Bangkok, notamment en bloquant les accès routiers à plusieurs intersections clés de la capitale thaïlandaise. Ils essaient, une nouvelle fois, de faire tomber le gouvernement de la Première ministre Yingluck Shinawatra.

Parmi les manifestants, certains arboraient un t-shirt frappé du slogan "Bangkok shutdown [Paralysie de Bangkok, NDLR]". D'autres se sont même rassemblés devant un centre commercial, symbole du désastre de la dernière grande politique du pays, en 2010. À l’époque, l’édifice avait été incendié, provoquant la mort de plus de 90 personnes.

"Nous menons notre révolution populaire, nous n'appelons personne à faire un coup d'État", explique l’un des meneurs des manifestations, Suthep Thaugsuban, qui a pris la tête du cortège principal. Depuis les manifestations de 2010, cet opposant est sous le coup de poursuites judiciaires pour meurtres, en raison de la répression qu’il a menée à l’époque où il était au gouvernement.

"Bangkok est une ville morte, ce matin"


Une mobilisation moindre

Les manifestations actuelles se déroulent depuis maintenant plus de deux mois, et bénéficient du soutien du Parti démocrate, principal parti d’opposition. Depuis les premiers jours de la crise, les forces de l’ordre laissent le champ libre aux protestataires, qui ont empilé des sacs de sable à plusieurs endroits de la ville.

L’ampleur de la mobilisation serait cependant modérée. Selon les autorités, 40 000 personnes participeraient aux opérations de lundi matin.

Avec AFP

Première publication : 13/01/2014

  • THAÏLANDE

    Contestation en Thaïlande : de nouvelles victimes, l’armée prête à agir

    En savoir plus

  • MANIFESTATION

    Thaïlande : un policier tué, les législatives menacées

    En savoir plus

  • MANIFESTATIONS

    Thaïlande : l'opposition exige l'arrestation du Premier ministre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)