Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le copilote de la Germanwings était-il dépressif ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Offensive militaire au Yémen - Elections départementales en France

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crash de l'A320 de Germanwings - Les élections au Nigeria

En savoir plus

REPORTERS

San Cristóbal, le chaudron vénézuélien

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Chômage, au-delà de la courbe

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : la fête nationale endeuillée par l'attentat du Bardo

En savoir plus

MODE

Alaïa, Jarrar et Kayrouz marient l'ascèse à la sensualité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Nigeria : les 2 principaux rivaux signent un accord de paix

En savoir plus

#ActuElles

Les super héroïnes débarquent dans la BD

En savoir plus

Asie - pacifique

Le Français Michaël Blanc libéré après 14 années de prison en Indonésie

© AFP - Michaël Blanc

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/01/2014

Michaël Blanc, 40 ans, a été remis en liberté conditionnelle, lundi 20 janvier, après 14 ans de prison en Indonésie. Le Français, qui avait été arrêté, fin 1999, à l'aéroport de Bali avec 3,8 kilos de haschich, pourra quitter l'archipel en 2017.

Après 14 années passées derrière les barreaux, il était devenu le détenu français le plus ancien en Indonésie. Michaël Blanc a été remis en liberté conditionnelle, lundi 20 janvier, a annoncé à l’AFP sa mère, Hélène Le Touzey.

"Je suis heureuse, heureuse, heureuse", a-t-elle déclaré à la sortie de la prison de Cipinang, dans le sud de Jakarta. Depuis l’arrestation de Michaël Blanc, Hélène Le Touzey avait abandonné sa famille, son emploi et sa Savoie natale pour venir s’installer en Indonésie, au plus près de son fils. Encore “trop sous le choc”, celui-ci n’a pas souhaité faire de commentaire dans l’immédiat, indique-t-elle.

En Indonésie jusqu’en 2017

En l'absence de convention de transfèrement entre la France et l'Indonésie, Michaël Blanc devra rester dans l'archipel jusqu'à la fin de sa peine, le 21 juillet 2017, plus une année de probation.

Le Français, aujourd’hui âgé de 40 ans, avait été arrêté le lendemain de Noël 1999 à l'aéroport de Bali avec 3,8 kilos de haschich dissimulés dans deux bouteilles de plongée. Il avait affirmé qu'elles appartenaient à un ami qui les lui avait confiées pour les transporter. Condamné à la perpétuité, sa peine avait été commuée en 20 ans de réclusion en décembre 2008.

La sentence, jugée très sévère en France, avait suscité une vive émotion et une impressionnante mobilisation, notamment avec le soutien de la star de télévision Thierry Ardisson. Paris était régulièrement intervenu en faveur de Michaël Blanc et l'ancien Premier ministre François Fillon avait évoqué son cas lors de sa visite en Indonésie en juillet 2011.

Décision “historique” pour la justice indonésienne

Libérable depuis février 2012, comme tous les détenus en Indonésie qui ont effectué les deux tiers de leur peine, Michaël Blanc était resté derrière les barreaux, l'immigration indonésienne refusant jusqu'à présent d'accorder un titre de séjour à un étranger en liberté conditionnelle.

Ce verrou a finalement été levé, dans une décision qualifiée d'"historique" par la justice indonésienne et qu'attendent beaucoup d'étrangers, en particulier Schapelle Corby, également condamnée à vingt ans de prison pour drogues. L'Australienne est libérable depuis longtemps mais attend toujours de pouvoir sortir de sa cellule.

Outre Michaël Blanc, deux autres Français purgent de longues peines de prison pour des affaires de stupéfiants : Serge Atlaoui, condamné à la peine capitale en mai 2007, et Gérard Debetz, à la perpétuité en octobre 2011.

Avec AFP

Première publication : 20/01/2014

  • FRANCE - MEXIQUE

    Florence Cassez, du rêve mexicain au calvaire judiciaire

    En savoir plus

  • INDONÉSIE

    Une Britannique condamnée à mort pour trafic de cocaïne à Bali

    En savoir plus

  • INDONÉSIE

    Les violences entre bouddhistes et musulmans gagnent l’Indonésie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)