Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Groupe Renault : des résultats record, mais une rémunération en baisse pour son PDG

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Nouvel an chinois : une émission de CCTV fait scandale avec un sketch raciste

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Le bitcoin, la monnaie 2.0

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Discours de Ramaphosa: le président sud-africain promet un "fantastique départ"

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Abus Sexuels : des ONG dans la tempête

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

L'après Zuma : Cyril Ramaphosa présente son plan d'action pour le pays

En savoir plus

TECH 24

Corée du Sud : l'innovation en forme olympique

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Infrastructures : les grands travaux de Donald Trump

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Chômage en baisse : la France est-elle sortie de la crise ?

En savoir plus

FOCUS

Un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays, suivi du décryptage de notre invité. Du lundi au vendredi, à 14h15.

Dernière modification : 28/01/2014

Paris cherche à apaiser ses relations avec Ankara

© AFP

François Hollande doit achever mardi une visite officielle en Turquie, une première pour un président français depuis 1992. Son principal objectif : apaiser une relation bilatérale qui s'est grandement détériorée ces dernières années. Reportage.

 

Le potentiel économique de la Turquie continue à faire de ce pays un partenaire privilégié d'une Europe au ralenti. Mais la France reste à la traîne en matière d'échanges avec ce pays émergeant. En visite officielle en Turquie les 27 et 28 janvier, François Hollande entend relancer les échanges économiques franco-turcs, tout juste renaissants, après plusieurs années de tensions diplomatiques marquées par des accrochages houleux, notamment sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.
 
Ce dernier était le chef de file des Européens farouchement opposés à l'adhésion turque à l’Union européenne. Un affront qu’Ankara n’a pas oublié. C’est également sous l’ère Sarkozy qu’une crise diplomatique a été déclenchée par le vote d’une loi française qui entendait pénaliser la négation du génocide arménien. En 1915, alors que l'Empire ottoman vit ses dernières heures, la communauté arménienne est victime de déportations massives et de massacres de grande ampleur.
 
Si la Turquie moderne, née sur les cendres de cet empire, refuse catégoriquement de reconnaître ces évènements, la France, qui abrite une importante diaspora arménienne reconnaît officiellement ce génocide.
 
En Turquie, même ceux qui sont en faveur de la question arménienne, et dont la vie est menacée du fait de leur positionnement, s'oppose malgré tout aux lois votées par les Parlements étrangers sur le dossier arménien. "Lorsqu'une loi de ce genre est discutée en France ou ailleurs, cela sert dans un sens les intérêts des nationalistes turcs, qui expliquent que le monde entier est contre la Turquie pour défendre un mensonge", confie à FRANCE 24, Rober Koptaş, le rédacteur en chef du journal Agos. Il y a sept ans, son prédécesseur Hrant Dink avait été assassiné en pleine rue par un nationaliste turc.
 
Le monde des affaires pénalisé
 
Résultat, la position française sur l’adhésion turque à l’UE et sur le génocide arménien a fait une victime collatérale : le monde des affaires. Un boycott avait ainsi visé les entreprises françaises implantées en Turquie, après le vote de la loi réprimant la négation du génocide arménien, même si les tensions s'étaient apaisées après l'invalidation de cette loi par le Conseil constitutionnel. Toujours est-il qu’entre 2009 et 2012, la part de marché française en Turquie a chuté de 6% à 3%.
 
La situation semble néanmoins s’inverser depuis quelques temps, et Paris, avec la visite de François Hollande, - une première pour un chef d’État français depuis 1992 -, entend enfoncer le clou. À l’instar de Remi Asencio, un jeune entrepreneur, de plus en plus de jeunes français viennent à la conquête de ce pays émergeant, dont la France reste le 8e partenaire économique.
 
"Aujourd'hui pour moi la Turquie, ça représente, économiquement parlant, peut-être pas un eldorado, mais en tous cas un pays dans lequel on peut encore faire énormément de choses", explique-t-il à FRANCE 24.
 

 

Par FRANCE 24

COMMENTAIRE(S)

Les archives

16/02/2018 Éthiopie

Éthiopie-Djibouti : la renaissance de la ligne de chemin de fer

En Afrique de l'Est, il est désormais possible de prendre le train entre Addis-Abeba, en Éthiopie, et Djibouti, depuis l'inauguration de cette nouvelle ligne de chemin de fer,...

En savoir plus

15/02/2018 EUROPE

Italie : le retour à la terre des jeunes diplômés

La jeunesse italienne citadine n'hésite plus à quitter le stress de la ville pour partir vivre à la campagne. Le nombre de jeunes diplômés qui se lancent dans l'aventure agricole...

En savoir plus

14/02/2018 guerre

Irak : la trop lente reconstruction de Tikrit en ruines

Quelle enveloppe le monde va-t-il confier à l'Irak pour sa reconstruction ? Alors que le pays a estimé ses besoins à 88 milliards de dollars, les bailleurs internationaux réunis...

En savoir plus

13/02/2018 Israël

Soupçons de corruption en Israël : dans la rue, la colère gronde

À Tel Aviv, des centaines d'Israéliens manifestent devant la maison du Procureur général d'Israël chaque samedi soir, depuis des mois, pour protester contre les affaires de...

En savoir plus

12/02/2018 guerre

Ukraine : que reste-t-il de l'accord de cessez-le-feu avec la Russie ?

Il y a trois ans, Moscou et Kiev scellaient les accords de Minsk, censés mettre fin au conflit à l’est de l’Ukraine entre séparatistes pro-russes et forces pro-gouvernementales....

En savoir plus