Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DEMAIN À LA UNE

Engie : Isabelle Kocher une patronne sous tutelle ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Alissa J. Rubin : "Les femmes afghanes n'ont pas d'existence en dehors du foyer"

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Terrorisme : 5 ans après l’élimination de Ben Laden, quelle est la force de frappe d’Al-Qaïda ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Jean-Marc Janaillac, futur PDG d'Air France-KLM

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Jusqu'à quand va se poursuivre la destruction d'Alep?"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Cédric Klapisch : "Les films français sont des œuvres uniques"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Noël au printemps"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : la justice pourrait relancer la procédure des mandats d'arrêt contre Compaoré et Soro

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Papa Wemba : A Kinshasa, le deuil de tout un peuple

En savoir plus

Tous les matins, nous vous proposons un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays. Du lundi au vendredi, à 7h45.

FOCUS

FOCUS

Dernière modification : 28/01/2014

Paris cherche à apaiser ses relations avec Ankara

© AFP

François Hollande doit achever mardi une visite officielle en Turquie, une première pour un président français depuis 1992. Son principal objectif : apaiser une relation bilatérale qui s'est grandement détériorée ces dernières années. Reportage.

 

Le potentiel économique de la Turquie continue à faire de ce pays un partenaire privilégié d'une Europe au ralenti. Mais la France reste à la traîne en matière d'échanges avec ce pays émergeant. En visite officielle en Turquie les 27 et 28 janvier, François Hollande entend relancer les échanges économiques franco-turcs, tout juste renaissants, après plusieurs années de tensions diplomatiques marquées par des accrochages houleux, notamment sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.
 
Ce dernier était le chef de file des Européens farouchement opposés à l'adhésion turque à l’Union européenne. Un affront qu’Ankara n’a pas oublié. C’est également sous l’ère Sarkozy qu’une crise diplomatique a été déclenchée par le vote d’une loi française qui entendait pénaliser la négation du génocide arménien. En 1915, alors que l'Empire ottoman vit ses dernières heures, la communauté arménienne est victime de déportations massives et de massacres de grande ampleur.
 
Si la Turquie moderne, née sur les cendres de cet empire, refuse catégoriquement de reconnaître ces évènements, la France, qui abrite une importante diaspora arménienne reconnaît officiellement ce génocide.
 
En Turquie, même ceux qui sont en faveur de la question arménienne, et dont la vie est menacée du fait de leur positionnement, s'oppose malgré tout aux lois votées par les Parlements étrangers sur le dossier arménien. "Lorsqu'une loi de ce genre est discutée en France ou ailleurs, cela sert dans un sens les intérêts des nationalistes turcs, qui expliquent que le monde entier est contre la Turquie pour défendre un mensonge", confie à FRANCE 24, Rober Koptaş, le rédacteur en chef du journal Agos. Il y a sept ans, son prédécesseur Hrant Dink avait été assassiné en pleine rue par un nationaliste turc.
 
Le monde des affaires pénalisé
 
Résultat, la position française sur l’adhésion turque à l’UE et sur le génocide arménien a fait une victime collatérale : le monde des affaires. Un boycott avait ainsi visé les entreprises françaises implantées en Turquie, après le vote de la loi réprimant la négation du génocide arménien, même si les tensions s'étaient apaisées après l'invalidation de cette loi par le Conseil constitutionnel. Toujours est-il qu’entre 2009 et 2012, la part de marché française en Turquie a chuté de 6% à 3%.
 
La situation semble néanmoins s’inverser depuis quelques temps, et Paris, avec la visite de François Hollande, - une première pour un chef d’État français depuis 1992 -, entend enfoncer le clou. À l’instar de Remi Asencio, un jeune entrepreneur, de plus en plus de jeunes français viennent à la conquête de ce pays émergeant, dont la France reste le 8e partenaire économique.
 
"Aujourd'hui pour moi la Turquie, ça représente, économiquement parlant, peut-être pas un eldorado, mais en tous cas un pays dans lequel on peut encore faire énormément de choses", explique-t-il à FRANCE 24.
 

 

Par FRANCE 24

COMMENTAIRE(S)

Les archives

29/04/2016 Libye

Libye : le nouveau gouvernement tente d'asseoir son autorité

En Libye, le nouveau chef du nouveau gouvernement d'union Fayez al-Sarraj tente d'asseoir son autorité dans ce pays divisé et miné par des violences. S’il bénéficie d’une...

En savoir plus

28/04/2016 Nuit debout

France : à la rencontre des participants de "Nuit Debout" à Paris

Depuis près d’un mois, "Nuit Debout" organise des manifestations à Paris et dans plusieurs villes de France. Né de la contestation de la loi travail, le mouvement a pris...

En savoir plus

27/04/2016 Yazidis

Vidéo : en Irak, une députée vole au secours des esclaves sexuelles de l’EI

Au péril de sa vie, une députée irakienne a décidé de s'élever contre la barbarie des jihadistes de l'organisation État islamique à l'encontre de la minorité yazidie. Avec ses...

En savoir plus

26/04/2016 Tchernobyl

Vidéo : 30 ans après Tchernobyl, les "liquidateurs" inquiets pour leurs enfants

Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, les "liquidateurs" encore en vie, ces pompiers et soldats envoyés en premier sur le site sans aucune protection, subissent encore...

En savoir plus

25/04/2016 guerre

Djibouti, point de passage sur la route de "l'eldorado" saoudien

Ces dernières années, Djibouti est devenu un point de passage stratégique pour les candidats à l'exil. La pauvreté pousse les Éthiopiens, les Érythréens ou encore les Soudanais à...

En savoir plus