Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Tony Parker : "On n'a jamais eu autant de talents dans notre équipe"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Epidémie d'ébola : des tests de vaccins concluants

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

JO : Pékin est la 1ère ville à accueillir les jeux d’été et les jeux d’hiver

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

PKK et Groupe Etat Islamique : le double jeu d’Erdogan

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants à Calais : Paris et Londres unis mais démunis

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La Seine : le XXIème arrondissement de Paris

En savoir plus

FOCUS

Brésil : des cours par visioconférence au cœur de l’Amazonie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le petit prince", du livre à l'écran

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Syrie : "L'Armée de la conquête" à la recherche de respectabilité

En savoir plus

Tous les matins, nous vous proposons un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays. Du lundi au vendredi, à 7h45.

FOCUS

FOCUS

Dernière modification : 28/01/2014

Paris cherche à apaiser ses relations avec Ankara

© AFP

François Hollande doit achever mardi une visite officielle en Turquie, une première pour un président français depuis 1992. Son principal objectif : apaiser une relation bilatérale qui s'est grandement détériorée ces dernières années. Reportage.

 

Le potentiel économique de la Turquie continue à faire de ce pays un partenaire privilégié d'une Europe au ralenti. Mais la France reste à la traîne en matière d'échanges avec ce pays émergeant. En visite officielle en Turquie les 27 et 28 janvier, François Hollande entend relancer les échanges économiques franco-turcs, tout juste renaissants, après plusieurs années de tensions diplomatiques marquées par des accrochages houleux, notamment sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.
 
Ce dernier était le chef de file des Européens farouchement opposés à l'adhésion turque à l’Union européenne. Un affront qu’Ankara n’a pas oublié. C’est également sous l’ère Sarkozy qu’une crise diplomatique a été déclenchée par le vote d’une loi française qui entendait pénaliser la négation du génocide arménien. En 1915, alors que l'Empire ottoman vit ses dernières heures, la communauté arménienne est victime de déportations massives et de massacres de grande ampleur.
 
Si la Turquie moderne, née sur les cendres de cet empire, refuse catégoriquement de reconnaître ces évènements, la France, qui abrite une importante diaspora arménienne reconnaît officiellement ce génocide.
 
En Turquie, même ceux qui sont en faveur de la question arménienne, et dont la vie est menacée du fait de leur positionnement, s'oppose malgré tout aux lois votées par les Parlements étrangers sur le dossier arménien. "Lorsqu'une loi de ce genre est discutée en France ou ailleurs, cela sert dans un sens les intérêts des nationalistes turcs, qui expliquent que le monde entier est contre la Turquie pour défendre un mensonge", confie à FRANCE 24, Rober Koptaş, le rédacteur en chef du journal Agos. Il y a sept ans, son prédécesseur Hrant Dink avait été assassiné en pleine rue par un nationaliste turc.
 
Le monde des affaires pénalisé
 
Résultat, la position française sur l’adhésion turque à l’UE et sur le génocide arménien a fait une victime collatérale : le monde des affaires. Un boycott avait ainsi visé les entreprises françaises implantées en Turquie, après le vote de la loi réprimant la négation du génocide arménien, même si les tensions s'étaient apaisées après l'invalidation de cette loi par le Conseil constitutionnel. Toujours est-il qu’entre 2009 et 2012, la part de marché française en Turquie a chuté de 6% à 3%.
 
La situation semble néanmoins s’inverser depuis quelques temps, et Paris, avec la visite de François Hollande, - une première pour un chef d’État français depuis 1992 -, entend enfoncer le clou. À l’instar de Remi Asencio, un jeune entrepreneur, de plus en plus de jeunes français viennent à la conquête de ce pays émergeant, dont la France reste le 8e partenaire économique.
 
"Aujourd'hui pour moi la Turquie, ça représente, économiquement parlant, peut-être pas un eldorado, mais en tous cas un pays dans lequel on peut encore faire énormément de choses", explique-t-il à FRANCE 24.
 

 

Par FRANCE 24

COMMENTAIRE(S)

Les archives

31/07/2015 Brésil

Brésil : des cours par visioconférence au cœur de l’Amazonie

Dilma Rousseff a fait de l’éducation l’une des priorités de son deuxième mandat. Le défi est immense pour ce pays à la taille d'un continent. L’une des solutions passe par les...

En savoir plus

30/07/2015 Bangladesh

Au Bangladesh, les assassinats de libres-penseurs se multiplient

L'émergence de groupes fondamentalistes islamistes au Bangladesh représente une menace pour tous ceux qui osent critiquer la religion musulmane. Depuis le début de l'année, trois...

En savoir plus

29/07/2015 sécurité

Colombie : face aux bandes armées à Buenaventura, un quartier résiste

Buenaventura, le principal port de la Colombie sur la côte Pacifique, est une ville stratégique. La majeure partie des exportations du pays andin partent de ce port et autorités...

En savoir plus

28/07/2015 sécurité

Les sociétés militaires privées russes : le bras armé caché du Kremlin

Depuis le début du conflit ukrainien, Moscou est régulièrement accusé d'envoyer ses soldats sur le front. Le Kremlin ne dément pas la présence de citoyens russes dans le Dombas...

En savoir plus

27/07/2015 Mahamadou Issoufou

Les stigmates de manifestations "anti-Charlie" toujours visibles dans le sud du Niger

Entre les gravas et les fenêtres brisées, le directeur du centre culturel français de Zinder, la deuxième ville du Niger, essaie tant bien que mal de maintenir sa programmation....

En savoir plus