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Moyen-Orient

Boycott d'Israël : la droite tire à boulets rouges sur John Kerry

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/02/2014

Plusieurs dirigeants israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu, sont montés au créneau contre le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, qu'ils accusent de ne pas être hostile à un boycott d'Israël.

Le secrétaire d’État américain, John Kerry, est dans la ligne de mire des dirigeants israéliens. Pour avoir évoqué les risques de boycott de l'État d'Israël, si ce dernier ne conclut pas rapidement la paix avec les Palestiniens, John Kerry a en effet été accusé d’amplifier les menaces.

"Les tentatives de boycotter l'État d'Israël sont immorales et injustifiées [...] et elles n'atteindront pas leurs objectifs", a affirmé, dimanche 2 février, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, en conseil des ministres. "Premièrement, elles poussent les dirigeants palestiniens à se retrancher sur leurs positions intransigeantes et éloignent ainsi la paix. Deuxièmement, aucune pression ne me fera abandonner les intérêts vitaux de l'État d'Israël, au premier rang desquels la sécurité des citoyens israéliens", a-t-il ajouté.

Une réaction aux propos prononcés la veille par le chef de la diplomatie américaine. "Il y a une campagne croissante de délégitimation d'Israël. Les gens y sont très sensibles. On entend parler de boycottages et d'autres sortes de choses", avait alors déclaré John Kerry, avant de répéter que le statu quo dans le conflit israélo-palestinien était "intenable" et "illusoire".

Propos "offensants, injustes et intolérables"

Les critiques les plus virulentes à l’encontre du secrétaire d’État américain sont venues du ministre des Affaires stratégiques, Youval Steinitz, membre du Likoud (droite nationaliste). Ce dernier a dénoncé des propos "offensants, injustes et intolérables". "Il n'est pas possible de forcer l'État d'Israël à négocier avec un révolver sur la tempe alors que nous discutons de nos intérêts de sécurité nationale les plus cruciaux", a-t-il déclaré. "Si les Palestiniens entendent qu'Israël sera plus ou moins détruit si les négociations échouent, cela ne fera que les encourager à mettre en échec le processus de paix".

Samedi soir, le ministre de l'Économie Naftali Bennett, chef de file du parti nationaliste religieux Foyer Juif, avait lancé à son tour une attaque en règle contre John Kerry, expliquant qu'Israël "attendait de ses amis qu'ils se tiennent à ses côtés contre les tentatives antisémites de boycottage, et pas qu'ils les amplifient". "Seule la sécurité apportera la stabilité économique, pas un État terroriste à côté de l'aéroport Ben Gourion (l'aéroport international de Tel Aviv)", a-t-il estimé.

La campagne internationale de boycottage de la colonisation a gagné récemment en importance, avec l'abandon jeudi par la star américaine Scarlett Johansson de son statut d'ambassadrice de l'ONG britannique Oxfam, jugé "incompatible" avec sa promotion de l'entreprise israélienne SodaStream, implantée en territoire palestinien occupé.

Avec AFP

Première publication : 02/02/2014

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