Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Rentrée des classes en France : le système éducatif français est-il mauvais élève ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Un accord pour rétablir le Parlement du Lesotho

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Affaire Kayumba : quatre accusés reconnus coupables de tentative de meurtre

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Abbas Araghchi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Sarkozy le retour?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Le meilleur des Observateurs cette année !

En savoir plus

FOCUS

L'État islamique déclare la guerre de l'eau en Irak

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Peine perdue" d'Olivier Adam, la trentaine à la dérive

En savoir plus

REPORTERS

Pakistan : Imran Khan, des terrains de cricket à la politique

En savoir plus

  • Steven Sotloff, un passionné du monde arabe tombé entre les griffes de l'EI

    En savoir plus

  • Vidéo : un convoi de l'armée ukrainienne détruit dans l'est de l'Ukraine

    En savoir plus

  • Europe : Moscovici, un sous-commissaire pour la France ?

    En savoir plus

  • Pôle emploi : Rebsamen se défend de vouloir "stigmatiser" les chômeurs

    En savoir plus

  • L'EI revendique dans une vidéo la décapitation d'un second journaliste américain

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Falcao fait ses valises, à quoi joue Monaco?

    En savoir plus

  • Les photos volées de Jennifer Lawrence sont aussi gênantes pour Apple

    En savoir plus

  • Nord-Mali : quatre casques bleus tués par l'explosion d'une mine près de Kidal

    En savoir plus

  • En images : Falcao, James, Di Maria, Suarez... les plus gros transferts de l’été

    En savoir plus

  • "Peine perdue" d'Olivier Adam, la trentaine à la dérive

    En savoir plus

  • Un député tunisien échappe à une tentative d'assassinat

    En savoir plus

  • Le président du Yémen annonce un "gouvernement d'union nationale"

    En savoir plus

  • L'Otan menace de déployer une force de réaction rapide en Europe de l'Est

    En savoir plus

  • VTC : la justice interdit à Uber d'exercer en Allemagne

    En savoir plus

  • L’armée irakienne poursuit son offensive, l’EI recule

    En savoir plus

  • À Saint-Nazaire, les Mistral voguent vers leur destin russe

    En savoir plus

Afrique

Bangui : l'ONU et Paris exigent des "sanctions exemplaires" après un lynchage

© AFP

Vidéo par Antoine MARIOTTI

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/02/2014

La France et l'ONU ont demandé que les autorités centrafricaines prennent des sanctions exemplaires après le lynchage, mercredi, en public d'un ancien rebelle par des soldats centrafricains. Une enquête a été ouverte.

Des "sanctions exemplaires". C’est ce qu’ont réclamé, jeudi 6 février, l'ONU et la France après le lynchage à Bangui d'un homme accusé d'être un ancien rebelle par des soldats centrafricains et qui n'a donné lieu, dans l'immédiat, à aucune arrestation.

"Les incidents qui ont eu lieu hier lors de la cérémonie de remobilisation des FACA (Forces armées centrafricaines) sont des incidents révélateurs et inadmissibles". Ils "doivent faire l'objet d'enquêtes et de sanctions exemplaires", dans un pays où toutes les administrations, y compris la justice, sont paralysées depuis des semaines, a déclaré le représentant spécial de l'ONU en Centrafrique, Babacar Gaye, lors d'une conférence de presse à Bangui.

Dans la foulée, Paris a condamné des "actes odieux" et demandé des "sanctions exemplaires", tout en soutenant "la décision de la présidente Catherine Samba-Panza d'ordonner une enquête, afin que les auteurs des violences soient identifiés et répondent de leurs actes devant la justice". Face à la persistance des violences, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a également estimé que l'ONU pourrait "vraisemblablement" prolonger le mandat des forces françaises de l'opération Sangaris, forte de 1 600 soldats, au-delà de la période initiale de six mois.

Une enquête ouverte

En fin de journée jeudi, le ministre centrafricain de la Défense, le général Thomas-Théophile Timangoa, a affirmé devant le Conseil national de transition qu'une enquête était d'ores et déjà ouverte, soulignant avoir "demandé à ce que les défenseurs des droits de l'Homme soient associés à cette enquête".

La veille, devant des dizaines de témoins, des militaires ont lynché à mort un homme suspecté d'être un soldat rallié à l'ancienne rébellion Séléka, à l'issue d'une cérémonie officielle où la présidente Catherine Samba-Panza avait célébré la renaissance d'une armée nationale. Plusieurs dizaines de militaires centrafricains ont participé directement au lynchage, sourire aux lèvres et enthousiastes, sous l'œil des médias internationaux. Aucun soldat ne s'est interposé.

Interrogé sur l'inaction de la force africaine Misca, présente sur les lieux au moment du drame, le général Gaye a affirmé que si "le chapitre 7 autorisait à aller jusqu'à un maximum de choses, ça ne signifiait pas que face à chaque situation, il fallait en arriver immédiatement à la confrontation par les armes. La force létale doit être utilisée avec retenue".

Ces derniers jours, plusieurs organisations non gouvernementales, notamment Amnesty International et Human Rights Watch, ont dénoncé la passivité des forces internationales face aux violences, dont sont particulièrement victimes les musulmans à Bangui. Ces derniers sont assimilés aux anciens rebelles qui avaient multiplié les exactions pendant des mois contre les populations chrétiennes.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 06/02/2014

  • CENTRAFRIQUE

    Élue en France, elle devient "ministre dans un pays en guerre"

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Reportage : près de 60 000 Centrafricains réfugiés en RD Congo

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    "Musulmans et chrétiens peuvent vivre ensemble" en Centrafrique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)