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Economie

La France, reine incontestée des demandes de suppression de tweets

© AFP

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 07/02/2014

Twitter a rendu publiques, jeudi 6 février, les demandes de suppression de messages émanant de pays entre juillet et décembre 2013. La France domine largement le reste du monde avec 309 requêtes.

Championne du monde. La France est le pays qui a soumis le plus de demandes de suppression de gazouillis à Twitter au cours des six derniers mois de l’année 2013, d’après les chiffres publiés par le réseau de microblogging jeudi 6 février.

L’Hexagone est même loin devant tout le monde. Twitter a reçu 309 demandes des autorités françaises, soit 22 fois plus que la Russie qui, avec 14 requêtes, arrive deuxième de ce classement. En tout, le réseau de microblogging a dû étudier 365 dossiers entre juillet et décembre 2013. La France est donc responsable de 84 % de l’ensemble des demandes et Twitter n’a effectivement effacé, dans le cas français, que 133 tweets.

D’où vient cette soudaine volonté française d’expurger Twitter de certains messages ? Pas des tribunaux. Il n’y a que trois requêtes d’origine judiciaire sur les 309. Le reste provient d’un groupe hétéroclite comprenant le gouvernement, les autorités de régulation, la police et les associations.

La société californienne rentre, cependant, un peu dans le détail. “Nous avons reçu 300 demandes d’une association d’envergure nationale relatif à du contenu jugé discriminatoire”, assure Twitter. Une description qui semble coller à l’Union des étudiants juifs de France (UEFJ) qui avait obtenu en juillet 2013, après de longues tractations, que le réseau social débarrasse sa plateforme d’un certain nombre de tweets antisémites. Un porte-parole de l’association, joint par le site du “Monde”, s’est “étonné de ces 306 demandes, tout en reconnaissant avoir établi un ‘contact privilégié’ avec le réseau social concernant la lutte contre les contenus illicites”.

L’Arabie saoudite, roi des “requêtes en urgence”

Si la France a été particulièrement active sur le front des requêtes pour faire disparaître des tweets, elle l’a également été pour les demandes d’informations sur les utilisateurs du site. Mais dans ce cas-là, elle ne décroche que la médaille de bronze. Elle a formulé 52 demandes concernant 102 comptes (une demande peut viser plusieurs comptes), ce qui la place loin derrière les États-Unis (1323 comptes visés) et le Japon (253 utilisateurs concernés). Seules 23 % des requêtes françaises ont été satisfaites.

Traditionnellement, Twitter ne fournit que des informations de base comme l’adresse email associé et les adresses IP (identifiant de l’ordinateur connecté au réseau) depuis lesquels les tweets ont été envoyés.

Pour la première fois, Twitter distingue, en outre, les demandes “urgentes” et les autres. Pour entrer dans cette catégorie, qui oblige le réseau social à répondre plus rapidement, il faut prouver que la vie ou l’intégrité physique d’une personne est en danger. Le site peut alors fournir des informations plus précises permettant de localiser l’internaute en question. L’Arabie saoudite est le pays roi des “requêtes urgentes”. L’intégralité des 110 demandes émanant de l’émirat tombe dans cette catégorie. Mais visiblement, Riyad n’a pas été très efficace pour prouver le caractère urgent, car Twitter n’a accepté de remettre les informations que dans 1 % des cas.

Première publication : 07/02/2014

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