Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Fifagate

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Madagascar : le président conteste sa destitution par les députés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Retour sur le palmarès du Festival de Cannes

En savoir plus

FOCUS

Migrants en Asie du Sud-Est : la traque des trafiquants en Thaïlande

En savoir plus

FACE À FACE

Failles et dysfonctionnements dans la protection du président Hollande

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Cisjordanie : le village de Nabi Saleh face à l'occupation

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burundi : un mois après le début des manifestations, Paris suspend sa coopération sécuritaire

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique : où en est la transition politique ? (partie 1)

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique : où en est la transition politique ? (partie 2)

En savoir plus

Nos grands reporters et nos correspondants aux quatre coins du globe vous proposent des reportages long format. Ils viennent ensuite les décrypter en plateau. Le samedi à 22h10.

REPORTERS

REPORTERS

Dernière modification : 07/02/2014

Le monde rural, terre de campagne du Front national

Depuis son arrivée à la tête du Front national en 2011, Marine Le Pen multiplie les efforts à destination du monde rural, où son parti progresse. Pour comprendre les raisons de cette montée, nous sommes rendus dans l’est de la France, dans la Meuse, un département rural où le parti frontiste a fait l’un de ses trois meilleurs scores à la présidentielle de 2012.

Il n’a pas été difficile de trouver des électeurs du Front national (FN). Nous l’avons constaté à de nombreuses reprises : la parole s’est libérée. L’électeur n’a plus honte de dire qu'il vote FN. C’est l’une des conséquences de la "dédiabolisation" du parti, le cheval de bataille de la présidente Marine Le Pen.

Dans ce processus de "dédiabolisation", le FN répète qu’il n’est pas un parti raciste. Toujours est-il que la préférence nationale demeure la clef de voûte de l’adhésion. Nous l’avons, là aussi, constaté de nombreuses fois : le rejet de l’immigration continue de motiver le vote des électeurs ruraux, y compris dans des endroits où il n’y a pas d’étrangers.

Pour l’électeur du parti frontiste, la présence d'immigrés est synonyme d’insécurité. Insécurité physique, mais aussi économique. Un sentiment d'autant plus prégnant dans un département comme la Meuse, où le bassin d’emploi est sinistré : les immigrés sont perçus comme une menace pour le marché du travail.

De plus, les habitants des zones rurales se sentent oubliés des pouvoirs publics. Ils assistent impuissants à la fermeture des services publics, des petits commerces, des écoles. Une impression d’abandon qui les pousse également vers le FN.

Par Natacha VESNITCH , Cyril VANIER

COMMENTAIRE(S)

Les archives

21/05/2015 Thaïlande

Thaïlande : face à la junte, la dissidence tente de résister

Il y a un an, le 22 mai 2014, l’armée thaïlandaise prenait le contrôle du pays, après des mois de manifestations contre le gouvernement élu de Yingluck Shinawatra. Depuis, la...

En savoir plus

14/05/2015 Politique française

20 ans après, le monde selon Chirac : rupture ou continuité ?

Vingt ans après l'élection de Jacques Chirac à l'Élysée, comment évaluer, avec le recul de l'Histoire, la politique étrangère du président qui a notamment dit "non" à l'allié...

En savoir plus

08/05/2015 Colombie

Colombie : herbicide contre cocaïne… poison contre poison ?

La Colombie est l’un des principaux pays producteurs de cocaïne au monde. Pour lutter contre sa production et affaiblir la guérilla des FARC, qui tire une grande partie de son...

En savoir plus

30/04/2015 Syrie

Antiquités syriennes : sur les routes du trafic

Avec la guerre qui dure depuis plus de quatre ans en Syrie, de nombreuses pièces d’antiquité sont volées dans les musées ou sur des sites archéologiques. Elles passent ensuite la...

En savoir plus

24/04/2015 Centenaire Première Guerre mondiale

Première Guerre mondiale : la mémoire dans la pierre

En 1914, une ancienne carrière souterraine est réquisitionnée en Picardie par l'armée française. Des centaines de soldats y stationnent pendant près de quatre ans et y ont laissé...

En savoir plus