Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Tidjane Thiam, PDG de Prudential

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : accord signé pour la fin des hostilités

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Bartabas, le seigneur des chevaux

En savoir plus

FOCUS

Crimée : un été pas comme les autres

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Gwendal Rouillard, Secrétaire de la commission de la Défense et des forces armées

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Bolivie : au travail dès l'âge de 10 ans

En savoir plus

DÉBAT

Manifestation en soutien à Gaza : un rassemblement test pour le gouvernement

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Andy Serkis : l'homme à l'origine du singe

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Empathie et sympathie"

En savoir plus

Nos grands reporters et nos correspondants aux quatre coins du globe vous proposent des reportages long format. Ils viennent ensuite les décrypter en plateau. Le samedi, à 20h40.

REPORTERS

REPORTERS

Dernière modification : 07/02/2014

Le monde rural, terre de campagne du Front national

Depuis son arrivée à la tête du Front national en 2011, Marine Le Pen multiplie les efforts à destination du monde rural, où son parti progresse. Pour comprendre les raisons de cette montée, nous sommes rendus dans l’est de la France, dans la Meuse, un département rural où le parti frontiste a fait l’un de ses trois meilleurs scores à la présidentielle de 2012.

Il n’a pas été difficile de trouver des électeurs du Front national (FN). Nous l’avons constaté à de nombreuses reprises : la parole s’est libérée. L’électeur n’a plus honte de dire qu'il vote FN. C’est l’une des conséquences de la "dédiabolisation" du parti, le cheval de bataille de la présidente Marine Le Pen.

Dans ce processus de "dédiabolisation", le FN répète qu’il n’est pas un parti raciste. Toujours est-il que la préférence nationale demeure la clef de voûte de l’adhésion. Nous l’avons, là aussi, constaté de nombreuses fois : le rejet de l’immigration continue de motiver le vote des électeurs ruraux, y compris dans des endroits où il n’y a pas d’étrangers.

Pour l’électeur du parti frontiste, la présence d'immigrés est synonyme d’insécurité. Insécurité physique, mais aussi économique. Un sentiment d'autant plus prégnant dans un département comme la Meuse, où le bassin d’emploi est sinistré : les immigrés sont perçus comme une menace pour le marché du travail.

De plus, les habitants des zones rurales se sentent oubliés des pouvoirs publics. Ils assistent impuissants à la fermeture des services publics, des petits commerces, des écoles. Une impression d’abandon qui les pousse également vers le FN.

Par Natacha VESNITCH , Cyril VANIER

COMMENTAIRE(S)

Les archives

18/07/2014 Hong Kong

Hong Kong, la rebelle

Après un siècle et demi de colonisation britannique, Hong Kong a retrouvé en 1997 avec fierté son identité chinoise. Mais depuis, l’atmosphère a radicalement changé. Notre...

En savoir plus

11/07/2014 Italie

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

Le monde a changé après les attentats du 11-Septembre. La "guerre contre le terrorisme" qui s'en est suivi a broyé des vies, comme celle de l’Italien d'origine marocaine Abou...

En savoir plus

04/07/2014 Santé

Italie : Naples, terre malade

Boues industrielles, ordures en tout genre et même déchets nucléaires... Pendant des années, le crime organisé a déversé des millions de tonnes de déchets toxiques dans la...

En savoir plus

27/06/2014 Chômage

Les indignés du Sénégal

Chômage, népotisme et corruption... Pour ces jeunes Sénégalais, la candidature d’Abdoulaye Wade à un 3ème mandat présidentiel fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Des...

En savoir plus

20/06/2014 Réfugiés syriens

Le difficile retour des Arméniens de Syrie sur la terre de leurs ancêtres

Avec la guerre, des milliers d’Arméniens installés en Syrie depuis plusieurs générations, principalement à Alep, se sont réfugiés en Arménie. Mais pour nombre d’entre eux,...

En savoir plus