Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

France : vent de fronde sur La République En Marche

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Helen Mirren, "queen" du cinéma britannique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Le viagra pour l'armée américaine : cinq fois plus cher que les frais de santé des transgenres

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation : l'ombre des lobbys"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Avignon s’offre Leopold Sédar Senghor

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Khalifa Haftar : "Nous traiterons avec tous les groupes terroristes par les armes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump interdit l'armée aux transgenres

En savoir plus

LE DÉBAT

Pologne : le casse-tête de Bruxelles (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Pologne : le casse-tête de Bruxelles (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Un reportage long format tourné par nos reporters ou nos correspondants aux quatre coins du monde. Le samedi à 22h10. Et dès le vendredi, en avant-première sur internet!

Dernière modification : 07/02/2014

Le monde rural, terre de campagne du Front national

Depuis son arrivée à la tête du Front national en 2011, Marine Le Pen multiplie les efforts à destination du monde rural, où son parti progresse. Pour comprendre les raisons de cette montée, nous sommes rendus dans l’est de la France, dans la Meuse, un département rural où le parti frontiste a fait l’un de ses trois meilleurs scores à la présidentielle de 2012.

Il n’a pas été difficile de trouver des électeurs du Front national (FN). Nous l’avons constaté à de nombreuses reprises : la parole s’est libérée. L’électeur n’a plus honte de dire qu'il vote FN. C’est l’une des conséquences de la "dédiabolisation" du parti, le cheval de bataille de la présidente Marine Le Pen.

Dans ce processus de "dédiabolisation", le FN répète qu’il n’est pas un parti raciste. Toujours est-il que la préférence nationale demeure la clef de voûte de l’adhésion. Nous l’avons, là aussi, constaté de nombreuses fois : le rejet de l’immigration continue de motiver le vote des électeurs ruraux, y compris dans des endroits où il n’y a pas d’étrangers.

Pour l’électeur du parti frontiste, la présence d'immigrés est synonyme d’insécurité. Insécurité physique, mais aussi économique. Un sentiment d'autant plus prégnant dans un département comme la Meuse, où le bassin d’emploi est sinistré : les immigrés sont perçus comme une menace pour le marché du travail.

De plus, les habitants des zones rurales se sentent oubliés des pouvoirs publics. Ils assistent impuissants à la fermeture des services publics, des petits commerces, des écoles. Une impression d’abandon qui les pousse également vers le FN.

Par Natacha VESNITCH , Cyril VANIER

COMMENTAIRE(S)

Les archives

20/07/2017 Asie - pacifique

Afghanistan : les enlèvements, une crainte au quotidien

Plus de 300 enlèvements ont été recensés en Afghanistan en 2016. Ils sont le fait de groupes terroristes, mais aussi, et surtout, de réseaux criminels. Et si l'on entend souvent...

En savoir plus

14/07/2017 Asie - pacifique

Football : l'empire chinois contre-attaque

Depuis plusieurs mois, la Chine rebat les cartes du football mondial. Grâce à des moyens quasi illimités, joueurs et entraîneurs issus des meilleurs clubs mondiaux y affluent...

En savoir plus

14/07/2017 Moyen-Orient

Exclusif : à l'assaut de Raqqa, fief de l'EI en Syrie

Dans le nord de la Syrie, la ville de Raqqa est aux mains du groupe État islamique (EI) depuis début 2014. Jusqu'à récemment encore impénétrable, cette ville stratégique,...

En savoir plus

07/07/2017 Pologne

Pologne : le grand écart européen

En Pologne, Jaroslaw Kaczynski, le chef de Droit et Justice (PiS), joue les francs-tireurs. Son parti, très influent sur le gouvernement, s'affranchit de plus en plus des règles...

En savoir plus

30/06/2017 Moyen-Orient

Arabie saoudite : la longue marche des femmes

En Arabie saoudite, les femmes sont des citoyennes de seconde classe. Elles ne peuvent ni conduire, ni voyager, sans l'autorisation d'un tuteur : frère, père, cousin ou même...

En savoir plus