Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Asli Erdogan, les maux de la Turquie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Theresa May attendue à Davos ce jeudi

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Des troupes sénégalaises et nigérianes aux frontières de la Gambie

En savoir plus

LE DÉBAT

Lanceurs d'alerte : un risque, à quel prix ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Lanceurs d'alerte : un risque, à quel prix ? (partie 1)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Brésil : l'enfer de la prison vu par d'anciens détenus

En savoir plus

FOCUS

Centrafrique : les déplacés disent adieu à contrecœur au camp de Mpoko

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Live by Night ", quand Ben Affleck joue les gangsters

En savoir plus

FACE À FACE

Primaire à gauche : Manuel Valls en difficulté

En savoir plus

FRANCE

Les taxis dénoncent de nouveau la "concurrence déloyale" des VTC

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/02/2014

Les taxis français expriment leur "ras-le-bol", lundi, en observant une journée de grève pour protester contre la concurrence exercée par les VTC, ces véhicules de tourisme avec chauffeur à moindre coût.

La colère des taxis retentit à nouveau, lundi 10 février, en France. Dénonçant la concurrence déloyale que représentent les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), plusieurs centaines de taxis grévistes se sont notamment rassemblés près des aéroports de Roissy et d'Orly avant de prendre la direction du cœur de Paris.

Cette mobilisation intervient alors que le Conseil d'État a suspendu, mercredi 5 février, un décret imposant un délai obligatoire de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client par le VTC. Désormais, les taxis traditionnels haussent le ton face au fait que ces concurrents prennent, selon eux, des passagers à la volée, ce qu’ils n’ont en théorie par le droit de faire. Les voitures VTC, dépourvues de signalétique lumineuse, fonctionnent en effet seulement sur réservation.

"Pas à armes égales"

"Aujourd'hui, on est confronté de plein fouet à la concurrence des VTC, qui travaillent quasiment sans règlementation", dénonce Karim Lalouani, syndiqué CGT. "On ne se bat pas à armes égales. C'est comme si on demandait à deux boxeurs de monter sur le ring, mais l'un des deux, vous lui attachez les deux bras derrière le dos", assure ce chauffeur, dans la profession depuis trois ans.

Autre sujet de friction : le paiement de la licence de taxi. "Je l'ai payée 235 000 euros. Et je dois respecter toute une série de règles très strictes, explique Philippe Morival, taxi depuis 30 ans dans la capitale. Les chauffeurs de VTC, eux, louent des voitures à l'étranger. Ils ne rendent de compte à personne".

En guise d’apaisement, le gouvernement a annoncé samedi la mise en place d'une "mission de concertation", destinée à "définir les conditions durables d'une concurrence équilibrée entre les taxis et les VTC". Une proposition d’ores et déjà balayée par les chauffeurs de taxi traditionnel : "Cette commission, c'est un gadget, le gouvernement veut gagner du temps", tempête un gréviste.

Avec AFP

Première publication : 10/02/2014

  • TRANSPORT

    Grève des taxis : blocage et actes de violence à Paris

    En savoir plus

  • TECHNOLOGIES

    Google : de la voiture autonome au taxi sans chauffeur

    En savoir plus

  • FRANCE

    Malpolis, les taxis parisiens ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)