Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

Centenaire de la Grande Guerre : retour sur la bataille de Verdun

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gaza : les larmes d'un responsable de l'ONU

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Offre surprise de Free sur le géant américain T-Mobile

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Le Liberia en lutte contre le virus Ebola

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Il faut lever la voix face au massacre perpétré à Gaza"

En savoir plus

DÉBAT

"Fonds vautours" : l'Argentine en défaut de paiement, et après ?

En savoir plus

DÉBAT

Boko Haram : une menace incontrôlable ?

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Quelle diplomatie économique pour la France ? Avec Hubert Védrine et Pascal Lamy

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée : cohue meurtrière lors d'un concert à Conakry

En savoir plus

  • Gaza : l'armée israélienne annonce la fin du cessez-le-feu

    En savoir plus

  • Ebola : sommet régional à Conakry pour tenter d'enrayer l'épidémie

    En savoir plus

  • Vidéo : les réfugiés libyens affluent en masse à la frontière tunisienne

    En savoir plus

  • Une dizaine de soldats ukrainiens tués par des séparatistes dans l'Est

    En savoir plus

  • Carte : l’opération Barkhane de l’armée française au Sahel

    En savoir plus

  • Kerviel : la justice accorde une peine aménagée, appel du parquet

    En savoir plus

  • Lourd bilan après une série d’explosions dues au gaz à Taïwan

    En savoir plus

  • En images : rassemblement pro-Israël à Paris sous haute protection policière

    En savoir plus

  • Free veut racheter T-mobile, poids lourd de la téléphonie américaine

    En savoir plus

  • Ebola : l’OMS débloque 100 millions de dollars

    En savoir plus

  • Gaza : un responsable de l'ONU fond en larmes en direct

    En savoir plus

  • Royaume-Uni : HSBC ferme les comptes de plusieurs clients musulmans

    En savoir plus

  • Ils ont fait plier l'Argentine : qui sont ces fonds "vautours" ?

    En savoir plus

  • La dissolution de la Ligue de défense juive à l’étude

    En savoir plus

  • Avec "Lucy", Luc Besson domine le box-office américain

    En savoir plus

  • MH17 : les enquêteurs de l'OSCE accèdent au site du crash

    En savoir plus

EUROPE

Référendum : Fabius appelle l’UE à réviser ses relations avec la Suisse

© AFP

Vidéo par Shirli SITBON

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/02/2014

Au lendemain du vote helvète sur l’instauration de quotas d’immigration, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a estimé que ce scrutin impliquait une révision des relations entre l’Union européenne et la Suisse.

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a appelé, lundi 10 février, l’Union européenne à réviser ses relations avec la Suisse, après le référendum de la veille, qui a avalisé le rétablissement de quotas d’immigration au sein de la Confédération helvétique.

Sur RTL, Laurent Fabius a estimé que ce vote était préoccupant et qu’il signifiait une volonté de la Suisse de se refermer sur elle-même, notamment vis-à-vis de ses partenaires européens, sachant que plus de 80% des "immigrés" sont des ressortissants de l'UE (France, Allemagne, Autriche, Italie).
 

"C'est paradoxal puisque la Suisse fait 60 % de son commerce extérieur avec l'UE et vit très largement de l'UE", a-t-il expliqué lors d'un entretien accordé à la radio française. Cette décision du peuple helvète constitue une "mauvaise nouvelle à la fois pour l'Europe et pour les Suisses", a-t-il ajouté.

"Il va falloir renégocier"

En dépit de sa bonne santé économique, Fabius a jugé que, seule, la Suisse "ne représentait pas une puissance économique considérable". Le chef de la diplomatie française a rappelé que l’UE et la Suisse étaient liées par toute une série d’accords, notamment sur la libre circulation des travailleurs.

"Il y a une clause dite de guillotine qui fait que si l'un des éléments est mis en cause, en l'occurrence, là, la libre circulation des travailleurs, tout tombe. Donc ça veut dire qu'il va falloir renégocier", a-t-il déploré.

Selon les lois de la Confédération, le gouvernement dispose de trois années pour procéder à l’application du projet de loi avalisé par le vote de dimanche.

Merkel estime que le vote pose des "problèmes considérables"

De son côté, l’Allemagne, premier partenaire commercial de la Suisse, considère que le vote suisse pose des "problèmes considérables". "Les relations étroites qui lient la Suisse à l'Union européenne apportent des deux côtés aux populations de grands avantages et la liberté de circulation est au coeur de ces liens étroits", s’est inquiété lundi Steffen Seibert, porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel, lors de la conférence de presse régulière du gouvernement.

 

"La liberté de circulation est pour nous un bien de haute valeur, la chancelière l'a toujours souligné, il appartient désormais à la Suisse, au gouvernement suisse, après le résultat de ce référendum, de se rapprocher de l'UE et d'expliquer comment elle entend composer avec ce résultat", a-t-il poursuivi, précisant: "Les institutions européennes tireront alors toutes les conséquences politiques et juridiques de ce vote."

Avec Reuters

Première publication : 10/02/2014

  • EUROPE

    Référendum : les Suisses mettent fin à "l'immigration de masse"

    En savoir plus

  • RÉFÉRENDUM

    Les Suisses doivent se prononcer pour ou contre "l'immigration de masse"

    En savoir plus

  • ENTREPRISE

    Un patron suisse pourra continuer à gagner 250 fois plus que ses salariés

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)