Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Teddy Riner : "Je suis allé chercher ma deuxième médaille d’or avec les tripes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Rio c'est parti, Lille c'est fini !

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : la troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Burkini : le Conseil d'état tranche, le débat politique continue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

L'offensive turque en Syrie - Arrêté anti-burkini suspendu

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les secrets de l'Hôtel des Invalides

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Fiscalité, épargne, travail : les promesses économiques du candidat Sarkozy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le patriotisme économique prôné par Montebourg peut-il fonctionner ?

En savoir plus

FOCUS

Présidentielle au Gabon : bataille électorale à Port-Gentil

En savoir plus

Afrique

Les roses éthiopiennes s'imposent sur le marché mondial

© Wikimedia commons

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/02/2014

En quelques années, l'Éthiopie s'est imposée comme un acteur majeur du marché de la rose, fleur phare de la Saint-Valentin. Reportage dans une ferme horticole, proche d'Addis-Abeba, qui exporte quelque 5 millions de roses par an.

Dans le secteur de la rose, on connaissait le Kenya, Israël, l’Équateur et la Colombie. Mais depuis peu, l’Éthiopie s’est imposée sur le lucratif marché mondial de la fleur coupée. Ce pays d’Afrique de l’est serait même en passe d’en devenir un acteur incontournable.

La société horticole Gallica Flowers a implanté, il y a sept ans, ses huit hectares de serres sur un plateau à 2 600 mètres d’altitude, à une vingtaine de kilomètres de la capitale éthiopienne Addis Abeba. Aujourd’hui, elle exporte quelque cinq millions de roses par an vers l’Europe – notamment la France – mais aussi la Russie et l’Asie.

Depuis quelques semaines, Saint-Valentin oblige, la ferme redouble d’activité et envoie aux quatre coins du monde quelque 20 000 fleurs chaque jour. "Ici, nous avons un cycle de croissance de 80 jours, donc on s'organise pour qu'un maximum de fleurs soient prêtes juste maintenant, particulièrement les roses rouges. Mais nous ne produisons pas suffisamment pour répondre à toute la demande", regrette Gizachew Wondemu, l’un des responsables de l’exploitation.

4e producteur mondial

Dès 7 heures du matin, les 300 employés du site s’activent sur les rosiers et sur les plateformes de sélection des fleurs. Après la récolte, chaque rose est soigneusement triée, rangée, empaquetée, puis envoyée vers l’aéroport. "Les roses rouges partent principalement vers la France", explique le directeur de la société, Stéphane Mottier.

En quelques années, l'Ethiopie, sous l’impulsion de son gouvernement, est parvenue à se positionner sur le marché mondial de l’horticulture. En 2013, le pays a exporté plus de 2 000 millions de tonnes de fleurs, pour une valeur de 212 millions de dollars, 20 fois plus qu'il y a dix ans. Addis-Abeba se place désormais en 4e position mondiale sur ce marché.

Première publication : 14/02/2014

  • POLÉMIQUE

    Israël : une députée d'origine éthiopienne interdite de donner son sang

    En savoir plus

  • AFGHANISTAN

    Une fleur de bambou pour déminer l'Afghanistan

    En savoir plus

  • ARABIE SAOUDITE

    Deux morts dans des émeutes anti-immigrés en Arabie saoudite

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)