Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Les temps forts musicaux de l'année 2014

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

L'art de la bûche

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Gastronomie, la nouvelle cuisine des affaires étrangères

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Deuxième tour de l'élection présidentielle en Grèce

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Présidentielle tunisienne : le face à face Essebsi - Marzouki

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ébossé : une contre-autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

Moyen-Orient

Après dix mois d'impasse politique, le Liban a un nouveau gouvernement

© AFP Tammam Salam, le Premier ministre

Vidéo par Julien SAUVAGET

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/02/2014

Plongé dans une crise politique depuis dix mois, le Liban est parvenu, samedi, à nommer un gouvernement de compromis. Il sera présidé par Tammam Salam et comportera 24 ministres.

C'est la fin d'une longue impasse politique. Le Liban est parvenu à nommer un gouvernement de compromis, samedi 15 février, dix mois après un blocage né de la rivalité entre différents clans et exacerbé par le conflit qui ravage la Syrie.

"Après dix mois d'efforts, de patience (...), un gouvernement préservant l'intérêt national est né", a affirmé le nouveau Premier ministre Tammam Salam après l'annonce de la liste des 24 ministres. "C'est un gouvernement rassembleur et c'est la meilleure formule pour permettre au Liban de faire face aux défis", a-t-il ajouté.

Tammam Salam devient le nouveau Premier ministre du Liban après dix mois de blocage

Le Hezbollah chiite représenté

Le gouvernement, comportera 24 membres. Formé dans un contexte de violences intermittentes qui secouent le pays, il réunit pour la première fois depuis trois ans les deux camps rivaux du puissant Hezbollah chiite, qui combat les rebelles de Syrie aux côtés du régime de Bachar al-Assad, et la coalition menée par l'ex-Premier ministre Saad Hariri, qui soutient l'opposition syrienne.

Huit portefeuilles seront aux mains du Hezbollah et ses alliés, dont les Affaires étrangères, huit à la coalition dite du "14-mars" de Saad Hariri, dont l'Intérieur, et huit à des ministres proches du président Michel Sleimane, considéré comme neutre, et du leader druze Walid Joumblatt, considéré comme "centriste".

Selon des sources partisanes proches du "14-mars", Saad Hariri a fait une grande concession en acceptant de participer à ce gouvernement avec le Hezbollah, un parti qu'il accuse d'être derrière l'assassinat de son père, le dirigeant Rafic Hariri.

Cinq membres du puissant parti armé sont en effet jugés par contumace près de La Haye pour l'assassinat de Rafic Hariri, tué le 14 février 2005 dans un attentat à Beyrouth.
 

Avec AFP et Reuters

Première publication : 15/02/2014

  • LIBAN

    Le plan d’Al-Qaïda pour mettre à feu et à sang un fief du Hezbollah

    En savoir plus

  • LIBAN

    Des Libanais se déshabillent pour soutenir la skieuse Jackie Chamoun

    En savoir plus

  • LIBAN

    Nouvel attentat-suicide près de Beyrouth

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)