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Asie - pacifique

Nucléaire iranien : reprise des discussions sur fond de scepticisme

© FABRICE COFFRINI / AFP | Catherine Ashton et Mohammad Javad Zarif le 24 novembre à Genève

Vidéo par Maud ROUBEAUD

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/02/2014

L'Iran et les grandes puissances entament de nouvelles négociations, mardi à Vienne, pour tenter d'obtenir un accord définitif sur le programme nucléaire de Téhéran. Mais une fois de plus, les négociations s'annoncent difficiles.

Les négociations ne sont pas placées sous les meilleurs auspices. Réunis à Vienne pour trois jours, l’Iran et les grandes puissances internationales du groupe 5+1 ( États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine - plus l'Allemagne) se lancent dans un nouveau round de discussions autour du programme nucléaire de Téhéran, sur fond de scepticisme et de méfiance.

L’objectif est de parvenir enfin à un accord global. S’il veut obtenir la levée de l’ensemble des sanctions internationales, l’Iran devra sans doute accepter la fermeture de la centrale à eau lourde d’Arak, du site d’enrichissement de Fordo, enfoui sous une montagne, ou réduire le nombre de ses centrifugeuses capables de produire de l’uranium enrichi – actuellement 20 000, ce que les Occidentaux jugent bien trop élevé.
 
L'un des négociateurs iraniens, Hamid Baïdinejad, a déjà averti dimanche que l'Iran refuserait d'être privé du droit d'utiliser les centrifugeuses de nouvelle génération, actuellement en phase de test. Il a ajouté que Téhéran souhaitait garder le réacteur d'Arak pour la production d'isotopes médicaux (substances radioactives pour diagnostiquer certaines maladies, NDLR), même s'il est prêt à étudier "des mesures techniques pour le combustible produit afin de lever les inquiétudes" occidentales.
 
Ces sujets sensibles ne devraient cependant pas être abordés dès cette première semaine. Pour l’instant, l’objectif est de fixer le cadre des futures négociations : quels sont les sujets qui devront être abordés, et dans quel ordre
 
Un optimisme frileux
 
L’optimisme qui régnait à Genève n’est plus vraiment à l’ordre du jour à Vienne. Sans vouloir placer d’emblée les discussions sous le signe de l’échec,  Catherine Ashton s’est déclarée "prudemment optimiste" lors de son arrivée à Vienne. Sans attendre l'ouverture officielle des discussions, la chef de la diplomatie européenne a rencontré dès lundi le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif .
 
Quant au guide suprême iranien l'ayatollah Ali Khamenei, il a déclaré dès lundi que les négociations "ne mèneront nulle part", tout en ajoutant ne pas être opposé au processus déclenché depuis l'accord historique de Genève.
 
Le 24 novembre dernier en Suisse, l'Iran avait conclu avec le groupe 5+1 un accord intérimaire de six mois prévoyant un gel de certaines activités nucléaires sensibles en échange de la levée d'une partie des sanctions qui étranglent l'économie du pays. Téhéran a notamment suspendu l'enrichissement d'uranium à 20 %, étape importante vers un niveau militaire (90 %).
 
Entré en vigueur le 20 janvier sous la surveillance de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), ce plan d'action doit maintenant être transformé en un accord global garantissant sans l'ombre d'un doute la nature pacifique du programme nucléaire iranien.

Avec AFP et Reuters

 

Première publication : 18/02/2014

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