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Mondial-2014: Avec ou sans Curitiba, le Brésil joue gros

AFP

Après des mois de polémiques la Fifa doit annoncer ce mardi dans moins de deux heures si le stade de Curitiba, très en retard, sera exclu ou non du Mondial-2014 de football, une décision qui met en jeu la crédibilité du Brésil.Une photo de la vue aérienne de l'Arena de Baixada à Curitiba, en pleine construction, prise le 14 décembre 2013

Après des mois de polémiques la Fifa doit annoncer ce mardi dans moins de deux heures si le stade de Curitiba, très en retard, sera exclu ou non du Mondial-2014 de football, une décision qui met en jeu la crédibilité du Brésil.Une photo de la vue aérienne de l'Arena de Baixada à Curitiba, en pleine construction, prise le 14 décembre 2013

Après des mois de polémiques la Fifa doit annoncer ce mardi dans moins de deux heures si le stade de Curitiba, très en retard, sera exclu ou non du Mondial-2014 de football, une décision qui met en jeu la crédibilité du Brésil.

Un carton rouge à l'Arena da Baixada pour la Coupe du monde (12 juin au 13 juillet) constituerait une gifle pour le gouvernement de Dilma Rousseff, qui promet à l'envi d'offrir au monde "la Coupe des Coupes" au "pays du futebol".

Une exclusion de Curitiba jetterait en effet un gros doute sur la capacité du Brésil émergent à organiser avec succès un événement d'une telle magnitude planétaire. Et ce alors que l'image du pays est déjà écornée par de multiples retards (stades, aéroports, transports) et des manifestations violentes à répétition depuis la fronde sociale massive de juin.

Le verdict sera prononcé vers 15 heures locales (18h00 GMT) par le secrétaire général de la Fifa, Jérôme Valcke, à Florianopolis (sud), où s'ouvrira mercredi un séminaire avec les 32 sélectionneurs des pays qualifiés.

M. Valcke devait initialement parler dans la matinée, après sa visite du stade Beira-Rio de Porto Alegre (sud) mardi matin. Mais lundi soir la Fifa a reporté son intervention, sans fournir d'explication.

- Les premiers sièges installés -

Des délégations de la Fifa et du Comité organisateur local se trouvaient mardi matin à Curitiba pour inspecter le stade. Elles devaient surtout discuter avec la municipalité et les dirigeants du club Atletico-PR de garanties sur le déblocage rapide des 65 millions de réais (environ 20 millions d'euros) nécessaires à la conclusion des travaux.

Lors de sa précédente visite, Jérôme Valcke avait parlé d'une "situation d'urgence" concernant l'Arena da Baixada de Curitiba et menacé de l'exclure de la compétition s'il ne constatait pas de "progrès" le 18 février.

Peu après, il disait tabler sur une livraison "fin avril-début mai". Entre-temps, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le 22 janvier, s'était dite "sûre" que l'Arena serait prête "dans les temps".

Depuis l'ultimatum de Jérôme Valcke, les travaux ont avancé au pas de charge. Le stade est désormais doté d'une pelouse et les premières rangées de sièges ont été installées.

"Je suis optimiste. Nous sommes en train de respecter ce qui a été exigé par la Fifa", a déclaré le secrétaire du comité local d'organisation de Curitiba, Reginaldo Cordeiro, cité mardi par la presse brésilienne.

- "Bonne direction" -

"Jérôme Valcke pense que Curitiba avance dans la bonne direction", avait confié la Fifa à l'AFP le 4 février. Dix jours plus tard, le Français assurait que les protagonistes "étudient ensemble des solutions pour rattraper le retard" et qu'ils vont "tout faire" pour que le stade "reste à l'affiche de cette Coupe du monde".

"Pour autant, aucun des douze sites ne peut se permettre de se reposer sur ses lauriers, avait-il averti. Il reste encore beaucoup de réglages à effectuer".

Plus qu'embarrassante pour un gouvernement en pré-campagne électorale en vue des élections d'octobre, l'exclusion de Curitiba serait également un casse-tête pour la Fifa.

Il lui faudrait déplacer les quatre matches du premier tour prévus sur ce site: Iran - Nigeria (groupe F, 16 juin), Honduras - Equateur (GrE, 20 juin), Australie - Espagne (GrB, 23 juin) et Algérie - Russie (GrH, 26 juin). Sans doute vers des villes proches comme Porto Alegre (sud).

La sélection espagnole, qui doit être logée à Curitiba, se poserait peut-être aussi la question de déménager alors que ses deux autres matches ont lieu à Salvador (nord-est) et Rio de Janeiro.

Sans parler des supporteurs qui ont déjà acheté des places et réservé vols et hôtels.

En mars 2012, Jérôme Valcke avait mis le feu aux poudres en déclarant que le Brésil devait se mettre un "coup de pied au derrière" pour avancer dans les travaux.

Début janvier, le président de la Fifa, Joseph Blatter avait renchéri: "le Brésil (...) est le pays le plus en retard depuis que je suis à la Fifa, et pourtant c'est le seul qui avait autant de temps, sept ans, pour se préparer".

Première publication : 18/02/2014