Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Nigéria : de l’inquiétude à la colère

En savoir plus

LE DÉBAT

Etats-Unis : débat sur les armes : Une législation à redéfinir ? (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Etats-Unis : débat sur les armes : Une législation à redéfinir ? (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Rythme des réformes : Emmanuel Macron ne veut pas ralentir

En savoir plus

FOCUS

"La rue, c’est la jungle" : quels dispositifs pour les sans-abri ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Manu Payet, paré pour les César

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'antisèche de Trump pour être sympathique devant les survivants d'une fusillade

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Air France : le tour de chauffe des syndicats

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

La France craint un "cataclysme" en Syrie

En savoir plus

FRANCE

Achats de voix présumés : la garde à vue de Serge Dassault brièvement levée

© JACQUES DEMARTHON / AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/02/2014

Serge Dassault, dont l’immunité parlementaire a été levée il y a une semaine, a été placé en garde à vue mercredi, à Nanterre, puis relâché pour la nuit. Il est soupçonné d’achat de votes à Corbeil-Essonnes, dont il fut maire de 1995 à 2009.

Le sénateur UMP Serge Dassault a été placé, mercredi 19 février, en garde à vue à Nanterre dans le cadre de l'enquête sur un système présumé d'achats de voix aux municipales de Corbeil-Essonnes, commune dont il fut le maire pendant quatorze ans. Il a été relâché dans la soirée mais devrait être de nouveau être incarcéré jeudi, a expliqué une source judiciaire.

En raison de son âge avancé, 88 ans, Serge Dassault devrait bénéficier d’une surveillance médicale à l’Hôtel Dieu. Le propriétaire du "Figaro" a toujours clamé qu’il n’avait "rien à se reprocher". Il avait d’ailleurs lui-même demandé la levée de son immunité parlementaire le 11 février pour pouvoir répondre aux accusations portées contre lui.
 
Deux autres protagonistes de l'affaire devaient également être convoqués mercredi. Jacques Le Bigre, l'ancien directeur de cabinet de Serge Dassault, accusé d'être "le porteur de valise", et Mamadou Kébé, un homme mis en examen pour extorsion de fonds. Ce dernier a notamment raconté comment il avait empoché plus d'un million d'euros pour acheter des voix.
 
Pour rappel, Serge Dassault est soupçonné d'avoir mis en place un système clientéliste en achetant les votes de l’électorat populaire pour garantir la paix sociale dans les quartiers sensibles de la ville. En 2009, le conseil d'État a annulé son élection pour dons d'argent.

Avec AFP 

 

Première publication : 19/02/2014

  • FRANCE

    L'immunité parlementaire de Serge Dassault levée

    En savoir plus

  • FRANCE

    Serge Dassault demande la levée de son immunité parlementaire

    En savoir plus

  • FRANCE

    Serge Dassault visé par une plainte pour "association de malfaiteurs"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)