Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Pascal Légitimus : un illustre Inconnu

En savoir plus

LE DÉBAT

Harcèlement sexuel : libération de la parole ou dénonciations généralisées ? (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Je suis Daphne"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Réforme du travailleur détaché : vers un alignement des rémunérations

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Réduire un homme à un porc est aussi vain que considérer une femme comme un objet"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Somalie : au moins 300 morts dans le double attentat à la bombe à Mogadiscio

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Sur internet, #balancetonporc et #metoo racontent les agressions de femmes au travail

En savoir plus

LE DÉBAT

Harcèlement sexuel : libération de la parole ou dénonciations généralisées ? (partie 1)

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Mademoiselle K sort un album incandescent

En savoir plus

FRANCE

La tuerie de Chevaline n'est pas encore "élucidée"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/02/2014

Au lendemain de l'arrestation d'un suspect, le procureur de la République d'Annecy, Eric Maillaud, a déclaré mercredi que la tuerie de Chevaline n'est "pas élucidée". Quatre morts d'une même famille britannique ont été tués en septembre 2012.

L’ancien policier municipal interpellé mardi 18 février dans le cadre de l’enquête sur la tuerie de Chevaline est toujours en garde-à-vue, mais aucun "lien évident" n’a pour l’heure été avéré entre ce suspect et l’affaire, a déclaré mercredi Eric Maillaud, le procureur de la République d’Annecy.

En conférence de presse, il a estimé "peu envisageable" que cet ex-policier soit mis en examen, précisant que l’affaire n’était "pas élucidée".

Une relation de l’homme, âgé de 48 ans, a également été placé en garde à vue pour trafic d’armes après que la police a retrouvé chez lui un arsenal. Il n’aurait cependant pas de lien direct avec la tuerie, qui avait provoqué la mort de quatre personnes, dont trois Britanniques en 2012, a rapporté le magistrat.

Eric Maillaud a par ailleurs confirmé que les traits de l’ancien policier municipal correspondaient à ceux du portrait-robot du motard aperçu par plusieurs témoins près de la scène de crime.

En dépit de ces éléments confondants, il s’est refusé à tout rapprochement, les enquêteurs n’ayant pas trouvé d’indices probants pour le moment.

"On n'a pas trouvé l'arme, on n'a pas trouvé de casque, ni de moto ressemblants", a-t-il confié à la presse.

"A l'heure où je parle, la tuerie n'a pas été élucidée. Rien ne permet de dire qu'on a peut-être le meurtrier de la tuerie de Chevaline. Il faut que l'enquête se poursuive", a-t-il martelé.

Le 5 septembre 2012, Saad al-Hilli, un ingénieur britannique d'origine irakienne de 50 ans travaillant dans l'aéronautique et la défense au Royaume-Uni, avait été tué de plusieurs balles dans sa voiture, sur une petite route de campagne située dans les environs de Chevaline.

Sa femme de 47 ans et sa belle-mère de 74 ans avaient également péri dans la fusillade, tout comme Sylvain Mollier, un cycliste français de 45 ans considéré comme une victime collatérale dans l’affaire.

Avec AFP et Reuters

 

Première publication : 19/02/2014

  • FRANCE

    Tuerie de Chevaline : un ex-policier municipal placé en garde à vue

    En savoir plus

  • FRANCE

    Tuerie de Chevaline : diffusion du portrait-robot d’un mystérieux motard

    En savoir plus

  • FRANCE

    Tuerie de Chevaline : le frère de Saad al-Hilli clame son innocence

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)