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Thaïlande: la Première ministre menacée de destitution clame son innocence

AFP

La Première ministre thaïlandaise assure jeudi de son innocence après l'annonce par la commission anticorruption (NACC) de sa prochaine inculpation pour négligence en lien avec un programme controversé d'aide aux riziculteurs, procédure qui pourrait mener à sa destitution.La Première ministre thaïlandais Yingluck Shinawatra, le 2 février 2014 à Bangkok

La Première ministre thaïlandaise assure jeudi de son innocence après l'annonce par la commission anticorruption (NACC) de sa prochaine inculpation pour négligence en lien avec un programme controversé d'aide aux riziculteurs, procédure qui pourrait mener à sa destitution.La Première ministre thaïlandais Yingluck Shinawatra, le 2 février 2014 à Bangkok

La Première ministre thaïlandaise assure jeudi de son innocence après l'annonce par la commission anticorruption (NACC) de sa prochaine inculpation pour négligence en lien avec un programme controversé d'aide aux riziculteurs, procédure qui pourrait mener à sa destitution.

Yingluck Shinawatra, qui fait face depuis près de quatre mois à des manifestations réclamant sa tête, s'est interrogée sur les raisons pour lesquelles son dossier avait apparemment été accéléré par la commission.

"Je réaffirme que je suis innocente des accusations de la NACC", a-t-elle déclaré sur sa page Facebook.

"Même si je fais face à des accusations criminelles et suis menacée d'être révoquée, ce qui est le souhait des gens qui veulent renverser le gouvernement, je suis prête à coopérer pour établir les faits".

La NACC a estimé cette semaine que la Première ministre avait ignoré les mises en garde prévenant que le programme d'aide aux riziculteurs avait engendré corruption et pertes financières. Elle a convoqué Yingluck le 27 février pour entendre les accusations.

La Première ministre a appelé la commission à ne pas se précipiter pour rendre un jugement "qui pourrait être critiqué par la société comme bénéficiant à ceux qui veulent renverser le gouvernement", notant que des plaintes similaires contre le précédent gouvernement étaient toujours au stade de l'enquête.

Le programme d'aide aux riziculteurs, qui a conduit le gouvernement à acheter la céréale aux paysans jusqu'à 50% au-dessus du prix du marché, avait contribué à la large victoire de Yingluck aux élections de 2011.

Ses détracteurs accusent ce programme d'avoir entraîné une corruption massive, porté un coup aux finances publiques, fait perdre au royaume sa place de premier exportateur mondial de riz et créé un stock d'invendus estimé à 18 millions de tonnes. Mais Yingluck assure simplement avoir voulu améliorer la vie des paysans.

Les manifestants dans la rue depuis l'automne veulent remplacer le gouvernement par un "conseil du peuple" non élu. Outre la tête de Yingluck, ils réclament la fin de l'influence de son frère Thaksin Shinawatra, ancien Premier ministre renversé par un coup d'Etat en 2006.

Malgré son exil, le milliardaire reste le facteur de division de la société et, depuis le putsch, ses partisans et ses ennemis sont tour à tour descendus dans la rue, entraînant la Thaïlande dans un cycle de violences politiques.

La crise actuelle a jusqu'ici fait 16 morts, et les législatives anticipées du 2 février n'ont pas réussi à l'apaiser.

Les manifestants ont en effet perturbé le scrutin, et aucun résultat n'a été annoncé en attendant de nouveaux votes dans les circonscriptions où les élections n'ont pu se tenir.

Première publication : 20/02/2014