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Afrique

Morsi accusé de complot avec l'Iran en vue de déstabiliser l'Égypte

© VIRGINIE NGUYEN HOANG / AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/02/2014

La justice égyptienne a accusé dimanche le président destitué Mohamed Morsi, en procès pour "espionnage", d'avoir communiqué au mouvement palestinien Hamas et à la République d'Iran des informations de sécurité en vue de déstabiliser l'Égypte.

Le procès pour "espionnage" du président égyptien déchu Mohamed Morsi se poursuit au Caire. Dimanche 23 février, au cours de la deuxième audience dans ce procès ouvert il y a une semaine, la justice égyptienne a détaillé les charges pesant contre lui.

Le parquet reproche à Mohamed Morsi et plusieurs de ses 35 co-accusés - dont des dirigeants de la confrérie des Frères musulmans, considérée comme "terroriste" - d’avoir "fourni à un pays étranger (...) des informations classées secret-défense". Ils auraient comploté notamment avec le mouvement islamiste palestinien Hamas et la République islamique d'Iran, pour déstabiliser l'Égypte. Selon le parquet, ils ont "donné aux Gardiens de la révolution des rapports sur la sécurité afin de déstabiliser la sécurité et la stabilité" de l'Égypte.

Les accusés doivent répondre d'activités d'espionnage de 2005 à août 2013 en faveur de "l'organisation internationale des Frères musulmans et du Hamas en vue de mener des attaques terroristes dans le pays pour y semer le chaos et renverser l'État". Ils encourent la peine de mort.

Durant l'année de présidence de Mohamed Morsi, seul président jamais élu démocratiquement en Égypte, Le Caire avait resserré ses liens avec le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza voisine et affilié aux Frères musulmans. Mais depuis juillet, le pouvoir dirigé de facto par l'armée accuse le Hamas d'avoir soutenu Mohamed Morsi et sa confrérie et mené des attaques terroristes en Égypte. La majorité des 36 hommes est également accusée d'avoir fait entrer et sortir d'Égypte des groupes armés en janvier 2011. Ces derniers devaient attaquer l'armée et la police, afin de favoriser l'évasion de prisonniers à la faveur de la révolte populaire qui renversa le président Hosni Moubarak.

Morsi isolé dans un box en verre

Les co-accusés de Mohamed Morsi présents dans le box grillagé des accusés, dont le Guide suprême des Frères musulmans, Mohamed Badie, et plusieurs dirigeants de la confrérie, tels Khairat al-Chater et Mohamed al-Beltagui, ont rejeté les accusations aux cris de "Faux! Faux!", a constaté un journaliste de l'AFP. Mohamed Morsi, lui, était installé seul dans un box adjacent, isolé phoniquement par une paroi en verre. C'est désormais le cas à chaque fois qu'il est présenté à une cour, depuis qu'il s'est lancé dans de longues tirades au début de son premier procès, se réclamant inlassablement le "seul président légitime d'Égypte".

Dimanche, le procès a été ajourné au 27 février, un avocat de la défense ayant réclamé le retrait des juges. Dans trois autres procès, Mohamed Morsi et des responsables de son gouvernement ou des Frères musulmans sont accusés d'avoir incité au meurtre de manifestants lorsqu'ils étaient au pouvoir, de s'être évadés de prison en 2011 avec la complicité présumée du Hamas et du Hezbollah libanais, et d'outrage à magistrats. Les deux premiers procès ont débuté mais les audiences sont à chaque fois ajournées au bout de quelques heures.

Avec AFP

Première publication : 23/02/2014

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