Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

DÉBAT

La capitale française fait-elle le pari des arts ?

En savoir plus

Economie

Qui va payer pour aider l'Ukraine ?

© AFP

Vidéo par Karina CHABOUR

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/02/2014

L'Ukraine est au bord de la banqueroute et cherche des donateurs. Le pays a besoin de 35 milliards de dollars d'aide internationale sur deux ans et souhaite obtenir un premier versement dans les jours ou les semaines qui viennent.

Une enveloppe de 35 milliards d'euros : voici la somme dont l'Ukraine a besoin pour survivre économique jusqu'à fin 2015. Iouri Kolobov, ministre ukrainien des Finances par intérim, a affirmé, lundi 24 février, avoir demandé aux "partenaires occidentaux l'octroi d'un crédit d'ici une semaine ou deux".

William Burns, le numéro deux de la diplomatie américaine, est attendu à Kiev, mardi 25 février, pour évoquer les formes d'une éventuelle impliquant les États-Unis, l'Union européenne et le FMI.

La colère de Moscou

Un soutien économique occidental d'autant plus critique que la Russie a menacé de couper les ponts financiers avec Kiev après la chute du président Viktor Ianoukovitch. Moscou avait annoncé en décembre 2013 un crédit de 15 milliards de dollars, dont elle n'a versé que 3 milliards. Mais le règlement du solde paraît désormais compromis au vu des tensions entre les deux capitales.

Moscou a contesté, lundi 24 février, la légitimité et les "méthodes dictatoriales" des autorités ukrainiennes qui ont lancé un mandat d'arrêt pour "meurtres de masse" contre l'ex-président pro-russe Viktor Ianoukovitch. Il serait "aberrant de considérer comme légitime ce qui est en fait le résultat d'une révolte", a ainsi réagi le Premier ministre russe Dimitri Medvedev.

Avec AFP

Première publication : 25/02/2014

  • UKRAINE

    "L'ampleur de la corruption de Ianoukovitch est en train de se vérifier"

    En savoir plus

  • UKRAINE

    Paroles de Maïdan : "Il est trop tôt pour démonter les barricades"

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    La Russie émet de "sérieux doutes" sur la légitimité du nouveau pouvoir ukrainien

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)