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Le Hezbollah menace Israël de représailles après un raid le visant au Liban

AFP

Le mouvement chiite Hezbollah a menacé mercredi de se venger après le premier raid d'Israël contre une de ses bases au Liban depuis la guerre de 2006, ce qui risque d'entraîner la région dans une nouvelle tourmente.Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, s'exprime le 16 février 2014 à la télévision

Le mouvement chiite Hezbollah a menacé mercredi de se venger après le premier raid d'Israël contre une de ses bases au Liban depuis la guerre de 2006, ce qui risque d'entraîner la région dans une nouvelle tourmente.Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, s'exprime le 16 février 2014 à la télévision

Le mouvement chiite Hezbollah a menacé mercredi de se venger après le premier raid d'Israël contre une de ses bases au Liban depuis la guerre de 2006, ce qui risque d'entraîner la région dans une nouvelle tourmente.

Après avoir démenti dans un premier temps cette attaque menée par l'aviation israélienne lundi soir contre une position dans l'est du Liban, le puissant parti armé l'a confirmée et menacé qu'il mènera des représailles contre son ennemi juré depuis plus de 30 ans.

"Lundi soir (...), les avions de l'ennemi israélien ont bombardé une position du Hezbollah à la frontière libano-syrienne, près de la région de Janta dans la Békaa", a annoncé le parti, qui confirme ainsi pour la première fois avoir été la cible de ce raid.

"Cette agression n'a pas fait, grâce à Dieu, de martyr ou de blessé, mais uniquement des dégâts sur le site", a indiqué la bête noire de l'Etat hébreu dans un communiqué.

Le Hezbollah, créé en 1982 par les Gardiens de la révolution iraniens et qui fut le principal artisan de la fin de l'occupation israélienne du sud du pays en 2000, a démenti que le raid ait visé "des positions d'artillerie et de missiles ou la mort de combattants (du parti) comme cela a été évoqué dans certains médias".

Se présentant comme le "parti de la résistance" contre Israël, il est le seul mouvement politique à avoir gardé son arsenal, lors du désarmement des milices à l'issue de la guerre civile en 1990. Il possède des bases dans ses fiefs du sud, dans la plaine de la Bekaa (est) et dans la banlieue sud de Beyrouth.

Il a reconnu en avril 2013 que des centaines de ses combattants étaient engagés en Syrie, aux côtés de l'armée de Bachar al-Assad, provoquant l'ire des rebelles qui veulent renverser le régime.

Lundi, une source de sécurité libanaise avait affirmé à l'AFP que deux raids avaient visé une "cible" du Hezbollah à la frontière libano-syrienne, sans plus de détails.

- 'Agression flagrante' -

"Cette nouvelle attaque est une agression flagrante contre le Liban, sa souveraineté et son territoire", a indiqué mercredi le parti.

Elle "ne restera pas sans riposte de la Résistance (le Hezbollah, ndlr), qui choisira le moment opportun, l'endroit approprié et la manière adéquate pour répondre", a-t-il menacé.

Le puissant mouvement armé avait dans un premier temps affirmé qu'"aucun raid israélien n'avait eu lieu sur le territoire libanais".

Mais des habitants de la localité libanaise de Nabi Chit, proche de la frontière, avaient affirmé à l'AFP avoir vu des bombes éclairantes avant les raids, qui avaient visé selon eux des positions du Hezbollah sur les collines surplombant la localité.

Il s'agit de la première attaque israélienne visant au Liban le Hezbollah depuis la guerre destructrice de 2006 entre l'Etat hébreu et le mouvement chiite.

Israël avait prévenu à maintes reprises qu'il ne permettrait pas que la Syrie fournisse des armements sophistiqués au Hezbollah.

Mardi, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé qu'Israël faisait "tout ce qui est nécessaire" pour se défendre, en réponse à une question sur ce raid. Mais "nous ne disons pas ce que nous faisons ou ce que nous ne faisons pas", a-t-il ajouté.

Le professeur de sociologie Waddah Charara rappelle que "la règle du jeu entre le Hezbollah et Israël excluait jusqu'à présent des raids à l'intérieur du Liban, mais (les permet) seulement en Syrie".

Pour cet expert du mouvement chiite, "Israël peut désormais attaquer le Hezbollah au Liban car il sait qu'il n'y aura pas de réactions au sein de la communauté nationale", car sa participation à la guerre en Syrie a suscité la colère, tout particulièrement de la communauté sunnite qui affiche dans sa grande majorité son empathie envers les rebelles, ainsi que d'une partie des chrétiens.

En mai 2013, Israël avait visé à deux reprises des armes destinées, selon l'Etat hébreu, au Hezbollah près de Damas.

Et le 1er novembre, des médias avaient rapporté des frappes israéliennes contre une base aérienne syrienne, près de la capitale, où se trouvaient des missiles destinés au Hezbollah.

Première publication : 26/02/2014