Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Les cachotteries de Poutine et Merkel"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Les défis diplomatiques de John Kerry

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Gaza : l'espoir de trêve évanoui ?

En savoir plus

DÉBAT

Virus Ebola en Afrique de l'Ouest : comment vaincre cette épidémie sans précédent ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Se battre pour les cendres pour étouffer la braise"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les peoples et le conflit israélo-palestinien

En savoir plus

FOCUS

États-Unis : les prisons californiennes surpeuplées

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La Russie sanctionnée

En savoir plus

DÉBAT

Moscou sanctionnée par l'UE : Poutine peut-il plier ?

En savoir plus

  • La clôture frontalière, nouvelle pomme de discorde entre le Maroc et l’Algérie

    En savoir plus

  • Vidéo : reportage au cœur des tunnels creusés par le Hamas à Gaza

    En savoir plus

  • Karim Wade, le fils de l'ex-président, jugé à Dakar pour "enrichissement illicite"

    En savoir plus

  • BNP Paribas subit une perte record après l'amende américaine

    En savoir plus

  • L'Argentine de nouveau en défaut de paiement

    En savoir plus

  • Ces politiques qui ne jurent plus que par Jean Jaurès...

    En savoir plus

  • Glissement de terrain meurtrier dans l'ouest de l'Inde

    En savoir plus

  • "Accuser la Serbie du déclenchement de la guerre est absurde"

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • Journée sanglante à Gaza en dépit d’une courte trêve humanitaire

    En savoir plus

  • Otages : la France, premier banquier des djihadistes d’Al-Qaïda

    En savoir plus

  • Moscou répond aux sanctions en menaçant l’UE et les États-Unis

    En savoir plus

  • En Chine, un scandale alimentaire chasse l’autre

    En savoir plus

  • Lille s'impose à Zurich et entrevoit la qualification pour les barrages

    En savoir plus

  • Nigeria : nouvel attentat-suicide perpétré par une femme à Kano

    En savoir plus

  • Ebola : "Les personnes traitées rapidement peuvent en guérir"

    En savoir plus

  • Transferts : deux champions du monde français signent en Inde

    En savoir plus

  • Nemmouche inculpé pour “assassinat dans un contexte terroriste”

    En savoir plus

Afrique

Pour Hollande, il faut "éviter à tout prix la partition" de la Centrafrique

© FRANCE 24

Vidéo par FRANCE 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/03/2014

En visite vendredi à Bangui, le président François Hollande a rencontré les soldats français de l'opération Sangaris et la présidente Catherine Samba-Panza. Il a fixé comme impératif d'"éviter la moindre tentation de partition" de la Centrafrique.

Les objectifs de l'intervention de la France dans son ancienne colonie livrée à des violences interreligieuses sont de "rétablir l'autorité de l'État, renouer le dialogue et éviter à tout prix la partition du pays", a déclaré le chef de l'État français dans une allocution devant les militaires, ajoutant que "d'ores et déjà, des milliers de vies ont été sauvées grâce à vous".

Cela fait bientôt un an que la Centrafrique a basculé dans le chaos, avec le renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par la coalition rebelle à dominante musulmane de la Séléka.

Des mois d'exactions perpétrées en toute impunité par des combattants Séléka contre la population majoritairement chrétienne ont abouti à la formation de milices d'auto-défense anti-balaka, déclenchant un cycle infernal de violences interconfessionnelles.

Ces violences ont provoqué une crise humanitaire sans précédent avec des centaines de milliers de déplacés et entraîné l'exode de dizaines de milliers de civils musulmans terrorisés, tandis que des groupes d'ex-rebelles Séléka se sont repliés vers les confins orientaux de la Centrafrique, faisant craindre à certains une partition de facto du pays.

Depuis le déclenchement de l'opération Sangaris le 5 décembre, des "progrès considérables" ont été enregistrés, a néanmoins estimé M. Hollande. "La situation à Bangui a été significativement améliorée", a-t-il déclaré, insistant sur le fait qu'"aucun crime ne doit rester impuni".

"Une commission d'enquête des Nations unies sera bientôt en place et la Cour pénale internationale va ouvrir une enquête préliminaire", a-t-il rappelé.

"La reconstruction débute tout doucement"

La deuxième phase de l'opération

Plus de la moitié des soldats français vont se déployer en dehors de la capitale, a-t-on précisé dans l’entourage du président. "Votre mission prend aujourd'hui une nouvelle dimension à mesure qu'elle avance, à mesure qu'elle réussit", a-t-il dit. "Nous avons besoin de présence, de présence à Bangui, de présence partout sur le territoire centrafricain."

"Quel est maintenant notre objectif ? C'est de sécuriser non seulement la capitale mais l'Ouest du pays, où sévissent encore des milices particulièrement dures, et où nous devons tout faire pour les désarmer", a ajouté François Hollande, évoquant la route qui relie Bangui au Cameroun, cruciale pour assurer l'approvisionnement de la population.

"À l'est et au nord, nous devons faire cesser, lorsqu'ils existent, des règlements de compte, établir l'autorité du gouvernement, lui permettre d'engager le dialogue, et éviter qu'il y ait la moindre tentation de partition à l'est de la Centrafrique", a déclaré le président.

Pour sa deuxième visite à Bangui depuis le déclenchement de l'opération Sangaris, François Hollande devait - après sa rencontre avec les militaires français - s'est entretenu avec la présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza. Cette dernière a tenu à rappeler : "Sans votre intervention, sans votre implication, la République centrafricaine ne vous accueillerait pas dans ce calme relatif."

Après leur entretien François Hollande et Catherine Samba-Panza ont participé à l'archevêché de Bangui à une table ronde avec les dignitaires religieux du pays, qui appellent depuis des mois à la fin des violences entre communautés.

(Avec AFP, Reuters)

 

Première publication : 28/02/2014

  • CENTRAFRIQUE

    En proie à la violence, Bangui accueille François Hollande

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Centrafrique : le Parlement français vote la prolongation de Sangaris

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Mort accidentelle d'un militaire français de l'opération Sangaris en Centrafrique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)