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EUROPE

Le nouveau Premier ministre de Crimée demande l'aide de la Russie

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/03/2014

Le nouveau Premier ministre de Crimée a appelé Moscou à l'aide, samedi, pour "restaurer le calme" dans cette région russophone du sud de l'Ukraine. Le Kremlin annonce que "la Russie ne va pas ignorer cette demande".

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Le nouveau Premier ministre de Crimée, nommé jeudi à huis clos par un Parlement régional occupé par un commando armé, a demandé samedi 1er mars l'aide de la Russie pour restaurer la "paix et le calme" dans cette république autonome pro-russe du sud de l'Ukraine. "Prenant en compte ma responsabilité pour la vie et la sécurité des citoyens, je demande au président russe Vladimir Poutine d'aider à assurer la paix et le calme sur le territoire de Crimée", a déclaré Sergiï Aksionov - nommé après la destitution jeudi du gouvernement local par les députés - dans un discours retransmis in extenso par la télévision d'État russe.

Dans la foulée, le Kremlin a indiqué que "la Russie ne va pas ignorer cette demande" d'aide des dirigeants de la Crimée, sans autres précisions.

Le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, a affirmé samedi à l'issue du premier conseil des ministres du nouveau gouvernement nommé à Kiev, que l'Ukraine refusait de répondre "par la force" à la "provocation" russe. Quant au ministre ukrainien de la Défense, il a accusé la Russie d'avoir récemment envoyé 6 000 hommes en renfort en Ukraine et a annoncé le placement de l'armée ukrainienne en état d'alerte renforcé dans la région de Crimée.

Tension à Simferopol

Envoyé spécial de FRANCE 24 à Simferopol, capitale de la République autonome de Crimée, Douglas Herbert confirme que "la situation reste confuse" sur place. "Il n'y a pas de chars d'assaut russes dans les rues", rapporte-t-il, mais des dizaines d'hommes armés en treillis étaient encore positionnés devant le Parlement régional samedi matin.

Les autorités ukrainiennes de transition estiment que 2 000 militaires russes ont été aérotransportés vendredi sur un aéroport militaire près de Simféropol, qui abrite la flotte russe de la mer Noire. Kiev a évoqué vendredi soir une "invasion armée" russe, ces mystérieux militaires à l'aéroport de Simféropol "ne dissimulant pas leur appartenance aux forces armées russes", selon le ministre de l'Intérieur par intérim Arsen Avakov.

Avec AFP

La tension monte à Simferopol

Première publication : 01/03/2014

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