Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

FIFA: Sepp Blatter se pose en victime

En savoir plus

POLITIQUE

La République et la gauche : deux visions en confrontation (partie 2)

En savoir plus

FOCUS

Darfour, le conflit oublié

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Au Mexique, la guerre de la drogue continue de tuer

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'histoire du hip-hop racontée à l'IMA

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

Quatre résistants au Panthéon : François Hollande en tête à tête avec l'Histoire

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Général Barrera : "le Mali n'est plus occupé par les terroristes"

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Marché transatlantique : avec les consommateurs, mais sans les citoyens ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La fin de l'argent liquide au Danemark ?

En savoir plus

Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

REVUE DE PRESSE

REVUE DE PRESSE

Dernière modification : 03/03/2014

"Derrière l'hypocrisie européenne, la faiblesse américaine"

© France 24

Presse internationale, lundi 3 mars 2014. Au menu de cette revue de presse, l’intervention militaire russe en Crimée et l’attaque terroriste de Kunming, en Chine, attribuée aux séparatistes ouïghours.

 

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre I-Phone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook
 
Au menu de cette revue de presse internationale, le bras de fer entre l’Occident et la Russie à propos de l’Ukraine, où Poutine poursuit son intervention militaire - en Crimée.
 
"Les Occidentaux n’en croient pas leurs yeux: Poutine vient d’envahir l’Ukraine" : le site américain Politico évoque sans détour l’intervention russe en Crimée et fustige l’attitude des Occidentaux, qui semblent découvrir avec stupéfaction que les nouveaux "propriétaires" de la Russie, n’ont aucun respect à leur égard. L’élite russe, dont l’argent a été soigneusement mis à l’abri dans les banques autrichiennes et les paradis fiscaux du Royaume-Uni, et qui a pu mesurer "l’obséquiosité des aristocrates et des grands patrons européens à son égard", dès qu’il s’agit de ses milliards, et n’ignorerait rien de "l’hypocrisie" des Européens, derrière laquelle elle verrait  "la faiblesse américaine". D’après Politico, les Occidentaux peuvent agiter la menace de mesures de rétorsions économiques: la Russie n’y croit pas. La menace d’annuler le G8? - "Qu’est-ce-que cela peut bien faire ?", ironise le site, qui voit dans l’intervention en Crimée une opportunité pour Poutine de s’offrir à bon compte une image de héros national. Poutine qui aurait envahi la Crimée pour une raison simple: «parce qu’il n’a rien à perdre".
 
S’il semble miser sur l’inaction occidentale, le président russe prend toutefois le risque d’embraser l’Ukraine. L’intervention dans la "poudrière" qu’est la Crimée démultiplie le risque d’une guerre civile, rappelle The International New York Times, en évoquant l’existence dans cette région de fortes minorités ukrainienne et tatare, profondément anti-russes.
 
Le risque de guerre civile que l’Occident aurait lui aussi balayé, d’une certaine façon, et d’après The Independent, qui évoque la "trahison" de la promesse faite à la Russie dans les années 1990 de ne pas étendre l’Otan à proximité de ses frontières, un projet qu’elle perçoit comme une tentative d’"encerclement" et comme le prélude à une «humiliation». L’Occident, ou plutôt l’Europe, qui n’aurait pas non plus apaisé le jeu avec son discours du "tout ou rien", du "maintenant ou jamais" pour persuader l’Ukraine de signer l’accord d’association européen, la poussant ainsi un peu plus dans les bras d’une Russie finalement confortée dans ses soupçons. 
 
En Chine, des assaillants armés de couteau ont tué 29 personnes samedi soir dans une gare du sud-ouest du pays. Une attaque "terroriste" selon Pékin, qui désigne les séparatistes ouïghours. Survenant à quelques jours de l'ouverture de la session annuelle du parlement chinois, cette attaque a également fait plus de 130 blessés, rappelle The South China Morning Post de Hong-Kong, qui relève qu’en dépit de sa gravité, l’événement n’a fait la Une d’aucun quotidien chinois. "C’est comme si rien ne s’était passé à Kunming", le lieu de l’attaque.
 
Rien, ou presque, l’attaque est tout de même évoquée en pages intérieures du China Daily, qui reconnaît l’existence d’un problème terroriste "grave et complexe".
 
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

 

Par Hélène FRADE

COMMENTAIRE(S)

Les archives

28/05/2015 Revue de presse internationale

Revue de presse : "Dégagez Monsieur Blatter !"

Au menu de cette revue de presse internationale du jeudi 28 mai, l’inculpation pour corruption de neuf cadres de la Fifa, dirigée par Sepp Blatter. Un séisme à la veille de...

En savoir plus

28/05/2015 Revue de presse française

"FIFA nostra"

Presse française, jeudi 28 mai 2015. Au menu de cette revue de presse, l’inculpation pour corruption de neuf cadres de la FIFA. Un séisme dans le monde du foot.

En savoir plus

27/05/2015 Revue de presse internationale

"Rififi à la FIFA"

Presse internationale, mercredi 27 mai 2015. Au menu de cette revue de presse, l’arrestation de plusieurs hauts responsables de la FIFA, en Suisse, pour des faits présumés de...

En savoir plus

27/05/2015 Revue de presse française

"Héros"

Presse française, mardi 26 mai 2015. Au menu de cette revue de presse, la présentation par le ministre du Travail de son projet de loi sur le dialogue social. Un texte très...

En savoir plus

26/05/2015 Revue de presse internationale

"Tu es un journal et tu dois savoir rester à ta place"

Presse internationale, mardi 26 mai 2015. Au menu de cette revue de presse, les critiques adressées de toutes parts à la stratégie de Barack Obama en Irak et en Syrie, les...

En savoir plus