Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

SPORT

Oscar Pistorius plaide "non coupable" de l'assassinat de sa petite amie

© AFP

Vidéo par Axel MAY

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/03/2014

Le procès de l’athlète Oscar Pistorius s’est ouvert lundi à Pretoria. Le spécialiste du 400 m, rendu célèbre par sa participation aux JO de Londres alors qu’il est amputé des deux jambes, est accusé d’avoir abattu sa compagne, le 14 février 2013.

Un peu plus d’un an après le décès de sa compagne en sa présence, au soir du 14 février 2013, le procès de l’athlète handicapé Oscar Pistorius, icône sportive mondiale et héros des JO de Londres, s'est ouvert, lundi 3 mars, à Pretoria.

Sans surprise, "Blade Runner" a plaidé non coupable au tribunal, où il est déferré pour répondre d'accusations de meurtre à l'endroit de sa compagne Reeva Steenkamp.

A 3 heures du matin, jour de la Saint-Valentin, l'athlète sud-africain a tiré quatre coups de feu à travers la porte fermée des toilettes de sa maison où se trouvait le top-modèle de 29 ans.

Ses avocats vont plaider la méprise tragique : Pistorius a entendu du bruit, a cru qu'un cambrioleur s'était introduit par la fenêtre des toilettes et a fait feu sans sommation, croyant que Reeva était toujours au lit.

L'accusation, au contraire, tentera de démontrer le meurtre prémédité malgré l'absence de témoin. Il lui faudra démontrer que le comportement du champion amputé des deux jambes, célèbre pour avoir participé aux jeux Olympiques avec les valides en 2012, a été pour le moins irrationnel : tirs à l'aveugle sans avoir identifié la source du bruit et sans avoir cherché à parler à son "cambrioleur".

L’accusation devra également relever le défi de trouver un mobile au crime : une dispute, ou une raison quelconque qui aurait déclenché la folie meurtrière du jeune homme, passionné d'armes à feu et connu pour son tempérament explosif, parfois violent.

Une relation idyllique avec Reeva Steenkamp

Face aux enquêteurs, Pistorius a pourtant assuré que sa relation avec Reeva Steenkamp était sans nuages.

Ce soir-là, avait-il dit lors d'une audience préliminaire il y a un an, "elle faisait des exercices de yoga et je regardais la télévision au lit. Mes prothèses jambières étaient ôtées. Nous étions très amoureux et je ne pouvais pas être plus heureux. Je sais qu'elle ressentait la même chose. Elle m'avait donné un cadeau pour la Saint-Valentin mais demandé de ne l'ouvrir que le lendemain".

Le parquet n'a pas dévoilé ses cartes avant l'ouverture du procès. On s'attend à ce qu'il fasse déposer un ou des témoins qui auraient entendu des cris ou une dispute dans la soirée du crime. La presse sud-africaine spécule par ailleurs sur les conversations et appels des téléphones portables qu’aurait passé la victime et son meurtrier présumé avant le drame.

Avec AFP

Première publication : 03/03/2014

  • AFRIQUE DU SUD

    Pistorius sort de son silence un an après sa "mortelle Saint-Valentin"

    En savoir plus

  • AFRIQUE DU SUD

    Oscar Pistorius sera jugé en mars pour meurtre avec préméditation

    En savoir plus

  • AFFAIRE PISTORIUS

    Les propos du père de Pistorius sur les armes divisent sa famille

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)