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SPORT

Oscar Pistorius plaide "non coupable" de l'assassinat de sa petite amie

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/03/2014

Le procès de l’athlète Oscar Pistorius s’est ouvert lundi à Pretoria. Le spécialiste du 400 m, rendu célèbre par sa participation aux JO de Londres alors qu’il est amputé des deux jambes, est accusé d’avoir abattu sa compagne, le 14 février 2013.

Un peu plus d’un an après le décès de sa compagne en sa présence, au soir du 14 février 2013, le procès de l’athlète handicapé Oscar Pistorius, icône sportive mondiale et héros des JO de Londres, s'est ouvert, lundi 3 mars, à Pretoria.

Sans surprise, "Blade Runner" a plaidé non coupable au tribunal, où il est déferré pour répondre d'accusations de meurtre à l'endroit de sa compagne Reeva Steenkamp.

A 3 heures du matin, jour de la Saint-Valentin, l'athlète sud-africain a tiré quatre coups de feu à travers la porte fermée des toilettes de sa maison où se trouvait le top-modèle de 29 ans.

Ses avocats vont plaider la méprise tragique : Pistorius a entendu du bruit, a cru qu'un cambrioleur s'était introduit par la fenêtre des toilettes et a fait feu sans sommation, croyant que Reeva était toujours au lit.

L'accusation, au contraire, tentera de démontrer le meurtre prémédité malgré l'absence de témoin. Il lui faudra démontrer que le comportement du champion amputé des deux jambes, célèbre pour avoir participé aux jeux Olympiques avec les valides en 2012, a été pour le moins irrationnel : tirs à l'aveugle sans avoir identifié la source du bruit et sans avoir cherché à parler à son "cambrioleur".

L’accusation devra également relever le défi de trouver un mobile au crime : une dispute, ou une raison quelconque qui aurait déclenché la folie meurtrière du jeune homme, passionné d'armes à feu et connu pour son tempérament explosif, parfois violent.

Une relation idyllique avec Reeva Steenkamp

Face aux enquêteurs, Pistorius a pourtant assuré que sa relation avec Reeva Steenkamp était sans nuages.

Ce soir-là, avait-il dit lors d'une audience préliminaire il y a un an, "elle faisait des exercices de yoga et je regardais la télévision au lit. Mes prothèses jambières étaient ôtées. Nous étions très amoureux et je ne pouvais pas être plus heureux. Je sais qu'elle ressentait la même chose. Elle m'avait donné un cadeau pour la Saint-Valentin mais demandé de ne l'ouvrir que le lendemain".

Le parquet n'a pas dévoilé ses cartes avant l'ouverture du procès. On s'attend à ce qu'il fasse déposer un ou des témoins qui auraient entendu des cris ou une dispute dans la soirée du crime. La presse sud-africaine spécule par ailleurs sur les conversations et appels des téléphones portables qu’aurait passé la victime et son meurtrier présumé avant le drame.

Avec AFP

Première publication : 03/03/2014

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