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EUROPE

Vidéo : les cosaques de Crimée prêts à mourir pour "la mère patrie"

© FRANCE 24

Vidéo par Roméo LANGLOIS , Abdallah MALKAWI

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/03/2014

Aux côtés des forces russes postées en Crimée se tiennent des milices nationalistes locales, à l'image des cosaques. Nos deux envoyés spéciaux, Roméo Langlois et Abdallah Malkawi, ont pu pénétrer à l'intérieur d'un de leurs camps d'entraînement.

En Crimée, où des soldats russophones non identifiés encerclent plusieurs bases militaires ukrainiennes, de nombreuses milices nationalistes opèrent. C’est notamment le cas des cosaques de Crimée. Vadim, un chef de cette force militaire pro-russe, nous ouvre les portes de l'une de ces bases, au cœur de Simferopol. Armes, chevaux et drapeau russe… le folklore cosaque découle d'une tradition séculaire.

"Tout le monde peut devenir un cosaque, même si les vrais cosaques le sont par le sang. Mais si vous voulez faire partie de notre communauté il faut passer par une période d'essai qui dure au moins un an", explique Vadim.

C’est dans ces camps que sont formées les jeunes recrues de la milice. Depuis la destitution du président Viktor Ianoukovitch, le 22 février dernier, les forces pro-russes de Crimée sont sur le qui-vive : "Nous sommes prêts à affronter n'importe quelle situation en Crimée, à faire de notre mieux. On n'est pas là pour économiser nos forces… On est prêt à donner notre sang. C'est pour ça qu'on est là. C'est pour ça qu'on est frères", martèle Podolyan Evgeniy, un autre chef cosaque.

Un sentiment de dévotion partagé par les jeunes recrues. "Si notre mère patrie nous ordonne de faire quelque chose, nous le ferons. La mère patrie nous a déjà commandé de nous lever en masse", développe l’une d’elles.

De religion orthodoxe, les cosaques se disent patriotes de Crimée. Ils ont refusé de prêter allégeance au nouveau pouvoir ukrainien et ont aidé les troupes russes à faire main basse sur la péninsule.

Ils opèrent en lien étroit avec la nouvelle administration de Crimée, mais il reste cependant difficile d'évaluer leur nombre et l'ampleur de leur arsenal. Mais à la faveur des opérations russes, ils ont trouvé un nouveau souffle.

Première publication : 05/03/2014

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