Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : Catherine Samba Panza en quête de soutien à l'ONU

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : "nous avons devant nous l’une des pires épidémies", dit Douste-Blazy

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Les nouveaux road trip

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Le succès du high-tech "made in France"

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Réchauffement climatique : la planète bientôt sous l'eau?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacob Desvarieux, l'ambassadeur international du Zouk!

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

FOCUS

À la rencontre des étudiants étrangers à Paris

En savoir plus

  • Un Français enlevé dimanche soir dans l'est de l'Algérie

    En savoir plus

  • Menaces contre la France : "l’EI a décidé d’exporter le conflit en Occident"

    En savoir plus

  • Le Mondial-2022 ne se jouera pas au Qatar, selon un membre de la Fifa

    En savoir plus

  • Apple bat des records de ventes avec ses nouveaux iPhone

    En savoir plus

  • Face aux jihadistes de l'EI, "on ne comprend pas l'attitude d'Ankara"

    En savoir plus

  • À Berlin, Manuel Valls promet des réformes à Angela Merkel

    En savoir plus

  • Mort d’Albert Ebossé : la JS Kabylie suspendue deux ans par la CAF

    En savoir plus

  • Hong Kong : les étudiants en grève pour dénoncer la mainmise de Pékin

    En savoir plus

  • Selon Bernard Cazeneuve, "la France n’a pas peur" face à la menace jihadiste

    En savoir plus

  • Ebola : sept questions sur le virus

    En savoir plus

  • Le report du projet de Transavia Europe ne suffit pas aux pilotes d'Air France

    En savoir plus

  • Préservatifs trop petits : un problème de taille pour les Ougandais

    En savoir plus

  • Ebola : "nous avons devant nous l’une des pires épidémies", dit Douste-Blazy

    En savoir plus

  • Vidéo : les villages repris à l'EI portent les stigmates des combats

    En savoir plus

  • Ebola : pourquoi les femmes sont-elles les premières victimes du virus ?

    En savoir plus

FRANCE

Nicolas Sarkozy : "parrain" ou "homme à abattre" ?

© AFP

Vidéo par FRANCE 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/03/2014

Le sort de Nicolas Sarkozy, mis sur écoute dans le cadre d’une enquête judiciaire sur le financement de sa campagne de 2007, divise les éditorialistes français. L’ex-président est tantôt vu comme un "parrain", tantôt comme la victime d’une "traque".

Après la révélation, vendredi par "Le Monde", de la mise sur écoute judiciaire de Nicolas Sarkozy, l’ancien président est au cœur des médias samedi 8 mars, tantôt vilipendé pour son attitude de chef de clan, tantôt victimisé.

Pour "Libération", qui consacre sa une à l'affaire en usant du titre évocateur "Le parrain", ces récentes révélations donnent à voir Nicolas Sarkozy les traits d’un chef de la mafia.

"Nicolas Sarkozy a toujours méprisé la justice, celle qui ne servait pas ses intérêts ou qu'il ne pouvait pas instrumentaliser", détaille, dans les colonnes du journal, Eric Decouty. "Ce n'était pas un clan mais une clique qui était au pouvoir à l'Élysée. Des affidés, méprisant les institutions, plus influents et plus puissants que les ministres et qui, pour la plupart, tiraient leur légitimité non pas des urnes mais du seul bon vouloir de leur parrain".

"Acharnement politico-judiciaire"

Dans les colonnes de "Sud-Ouest", Yves Harté emploie la même rhétorique, estimant que "de quelque manière que l'on secoue le vieux sac d'un quinquennat calamiteux du point de vue de l'État de droit, les mêmes noms ressortent dans un dramatique bonneteau : Guéant, Hortefeux, Buisson, Pérol".

S'exprimant dans "La Charente Libre", le journaliste Dominique Garraud rappelle, quant à lui, l'animosité notoire entre les magistrats et Nicolas Sarkozy. Et de commenter : "Il flotte incontestablement un parfum de revanche et un zèle de nature à alimenter les accusations d'acharnement politico-judiciaire lancées par ses amis."

Ces accusations d’acharnement n’ont d’ailleurs pas tardé à voir le jour. En effet, l'enquête, diligentée par les deux juges Serge Tournaire et René Grouman, qui a mené à la mise sur écoute de l'ex-président est perçue, par certains, comme "une traque".

"L’homme à abattre"

Selon Yves Thréard, éditorialiste du "Figaro", Nicolas Sarkozy est de fait considéré par ses détracteurs comme "l'homme à abattre". "Aux yeux de François Hollande, c'est l'ennemi public numéro un […]. Face à pareil acharnement, on finit, avec raison, par voir la manœuvre politique partout. Celle d'un pouvoir affaibli qui vient de créer un nouveau parquet financier dont le premier dossier, comme par hasard, concerne Nicolas Sarkozy", écrit-il.

Dans "Le Télégramme", Hubert Coudurier voit "un homme traqué" tout en soulignant que l'on "connaît les rapports tumultueux avec l'institution judiciaire" entretenus par l'ex-président.

Une conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog est à l’origine de l’ouverture d’une information judiciaire pour violation du secret de l'instruction et trafic d'influence. Lors de cet échange, les deux hommes évoquent un haut magistrat du parquet général de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, envisageant de le solliciter pour se renseigner sur une procédure en cours en lien avec l'affaire Bettencourt.

Avec AFP

Première publication : 08/03/2014

  • FRANCE

    Placé sur écoute, Nicolas Sarkozy au cœur d'une nouvelle affaire

    En savoir plus

  • FRANCE

    Affaire Bettencourt : Sarkozy libéré de son principal boulet judiciaire

    En savoir plus

  • JUSTICE

    Affaire Bettencourt : Nicolas Sarkozy et Eric Woerth se pourvoient en cassation

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)