Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Barack Obama à Hiroshima : un hommage mais pas d’excuses

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Accord de la zone Euro : nouveau plan de sauvetage pour la Grèce

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Barack Obama à Hiroshima : l'appel pour un monde sans armes nucléaires

En savoir plus

REPORTERS

Ukraine : à la recherche des disparus du Donbass

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Euro-2016 : la France chausse les crampons

En savoir plus

BILLET RETOUR

Vidéo : en Turquie, que reste-il de la révolte de Gezi ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Issad Rebrab : "Ma seule ambition, le développement économique de l'Algérie"

En savoir plus

FOCUS

Espagne : des salariés dénoncent leurs conditions de travail dans les abattoirs catalans

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les réfugiés dans l'œil de la photographe Anne A-R

En savoir plus

EUROPE

Angela Merkel durcit le ton face à Moscou

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/03/2014

Jeudi, la chancelière allemande Angela Merkel a appelé Moscou à prendre conscience des graves conséquences qui pourraient découler de la crise ukrainienne. Elle invite le Kremlin à opter pour une solution diplomatique.

Jeudi 13 mars, dans une déclaration au Bundestag, la chancelière allemande Angela Merkel a lancé une mise en garde à la Russie. Elle appelle le Kremlin à réfléchir sur les graves conséquences à long terme qu'aurait pour Moscou la poursuite de son action en Ukraine.

"Si la Russie continue sur la même voie que celle des dernières semaines, ce n'est pas seulement une catastrophe pour l'Ukraine [...], cela nuit aussi et surtout massivement à la Russie, j'en suis convaincue, économiquement, comme politiquement", a-t-elle martelé devant les députés du parlement.

Angela Merkel a appelé à résoudre les conflits en Europe "avec les principes du XXIe siècle". "On ne peut pas revenir en arrière", a-t-elle asséné, tout en insistant pour que la Russie apprenne des erreurs du passé, alors que l'Europe marque cette année le centenaire du début de la Première Guerre mondiale et les 25 ans de la chute du Mur de Berlin.

La chancelière allemande, qui a exclu une éventuelle action militaire en Ukraine, a plaidé pour une solution politique et diplomatique avec l'instauration d'un groupe de contact, qu'elle appelle de ses vœux depuis dix jours. Une position accueillie sous les applaudissements des parlementaires.

Vers de nouvelles sanctions

La chancelière allemande est considérée comme la dirigeante européenne la plus influente dans la crise ukrainienne, bien qu'elle soit accusée de rechigner à mettre une réelle pression sur la Russie, en raison des liens économiques qui unissent les deux pays.

Mercredi, Angela Merkel, en visite à Varsovie, avait déjà réaffirmé que l'UE était prête à passer dès lundi à la "seconde étape des sanctions" à l'égard de la Russie, si Moscou refusait toujours de discuter avec Kiev dans le cadre d'un "groupe de contact" international.

Ces sanctions doivent notamment instaurer un gel des avoirs et l'interdiction de visas à l'égard de personnalités russes et ukrainiennes que l'Union européenne considère comme responsables de la crise.

Avec AFP

Première publication : 13/03/2014

  • RÉFÉRENDUM EN CRIMÉE

    Vidéo : La Crimée appelée à choisir entre Moscou ou le "fascisme" de Kiev

    En savoir plus

  • UKRAINE

    À Washington, Obama reçoit Iatseniouk et met en garde Poutine

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)