Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : les négociations de paix au point mort

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : espoir de paix à Brazzaville

En savoir plus

FOCUS

Sénégal : risque de famine en Casamance

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Maestro", intello mais pas trop !

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Gaza : les enfants, victimes du conflit

En savoir plus

DÉBAT

Israël – Gaza : la guerre s’importe–t-elle en France ?

En savoir plus

DÉBAT

Israël – Gaza : l’offensive se durcit, le bilan s’alourdit

En savoir plus

DÉBAT

Ukraine - Russie : les "Mistral" plus forts que les sanctions ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Apple mise sur la Chine

En savoir plus

  • Bagdad accusé d'utiliser des "barrel bombs" contre sa population

    En savoir plus

  • Ukraine : deux avions de chasse de l'armée abattus dans l’est du pays

    En savoir plus

  • Tour de France : "Depuis le temps qu'un Italien n'a pas gagné!"

    En savoir plus

  • Reportage : l'armée israélienne essuie de lourdes pertes à Gaza

    En savoir plus

  • Au Nigeria, la ville de Kaduna secouée par deux explosions meurtrières

    En savoir plus

  • MH17 : les premières dépouilles des victimes sont arrivées aux Pays-Bas

    En savoir plus

  • Une ville chinoise placée en quarantaine après un cas de peste bubonique

    En savoir plus

  • Manifester, une liberté qui reste "la règle"... mais sous haute surveillance

    En savoir plus

  • Au moins 45 morts lors d'un atterrissage d'urgence à Taïwan

    En savoir plus

  • Ryanair contraint de rembourser à la France 9,6 millions d’euros d’aides publiques

    En savoir plus

  • Immigration et droit d'asile : les projets de réforme du gouvernement

    En savoir plus

  • Après le gel des vols vers Tel Aviv, Israël dénonce une mesure "injustifiée"

    En savoir plus

  • Vente du Mistral à la Russie : Fabius invite Cameron à balayer devant sa porte

    En savoir plus

  • Infographie : l'ultime voyage controversé du Costa Concordia

    En savoir plus

  • Le Festival d'Avignon, une tradition politique ancrée dans l'actualité

    En savoir plus

  • Vidéo : à Khan Younès, les cortèges funéraires se succèdent

    En savoir plus

  • Violences à Sarcelles : quatre personnes condamnées à de la prison ferme

    En savoir plus

Asie - pacifique

Vol MH370 : pas de débris dans la zone indiquée par les satellites chinois

© AFP

Vidéo par Cécile GALLUCCIO

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/03/2014

Les dernières recherches, concentrées autour d'une zone où des "objets flottants" ont été détectés par les équipes chinoises, se sont révélées infructueuses. Malgré l'extension des recherches, le Boeing 777 de Malaysia Airlines reste introuvable.

L’espoir né des photographies d’un satellite chinois montrant des objets flottants susceptibles de provenir du Boeing 777 disparu de Malaysia Airlines aura été de courte durée. Le Vietnam a indiqué jeudi 13 mars que ses avions n'avaient pas repéré de débris dans la zone où des "objets flottants" ont été signalés par les autorités chinoises.

"Nous avons envoyé ce matin deux avions AN-26 pour inspecter les zones maritimes près de l'île de Con Dao, où trois objets suspects avaient été détectés par un satellite chinois. Ils sont revenus, sans avoir rien trouvé pour l'heure", a indiqué à l'AFP Dinh Viet Thang, vice-directeur de l'aviation civile vietnamienne.

Un avion malaisien dépêché dans la zone jeudi après-midi a fait le même constat : "Zéro observation", a écrit dans un SMS à l'AFP le chef des opérations aériennes côté malaisien, Affendi Buang.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, la Chine avait en effet annoncé que l'un de ses satellites avait détecté trois larges objets flottants, dans une zone maritime où le Boeing 777 de Malaysia Airlines a perdu le contact, il y a six jours.

Interrogé sur la nature de ces débris, un responsable du Centre chinois de gestion de données et d'applications satellite (CRESDA), était cependant resté prudent : "Nous n'avons pas encore tiré de conclusion", avait-il indiqué à l’AFP.

Les États-Unis, qui ont dépêché sur zone deux destroyers et deux avions de surveillance, avaient réagi avec prudence à l'annonce chinoise. "Je n'ai aucune information précise sur ces images satellite", avait alors déclaré à CNN le commandant William Marks, du navire USS Blue Ridge. Washington a par ailleurs indiqué mercredi soir que leurs satellites espions n'avaient repéré aucune explosion aérienne lors de la perte de contact.

Le Premier ministre chinois a promis jeudi matin que son pays, dont 153 ressortissants étaient à bord de l'avion disparu, poursuivra les recherches "aussi longtemps qu'il restera une lueur d'espoir".

Image de débris prise par un satellite chinois
© Capture d'écran du site www.sastind.gov.on

Le mystère demeure, les recherches se poursuivent

La zone surveillée est parcourue de grandes routes maritimes et semée de nombreux débris, ce qui complique la tache des opérations de recherche. De larges traces de carburant découvertes le jour du drame par des avions vietnamiens se sont par exemple révélées être une fausse piste.

Entrées dans leur sixième jour jeudi, les opérations de recherche ont été élargies à la mer d'Andaman, sur la côte occidentale de la Malaisie, loin de la trajectoire qu'était censé emprunter le vol MH370. La mer d'Andaman est bordée au sud par la pointe septentrionale de l'île indonésienne de Sumatra, à l'est et au nord par la Thaïlande et la Birmanie.

Les recherches se déroulaient jusque-là principalement dans un rayon de 200 km autour du lieu où le contrôle aérien a perdu le contact avec l'appareil, entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam.

Les opérations mobilisent 42 navires et 39 avions de douze nations, dont les États-Unis, la Chine et le Japon. La zone étudiée couvre désormais près de 27 000 milles nautiques (quelque 90 000 km², soit quasiment la surface du Portugal).

Les tentatives d'explications sur la disparition soudaine de l'appareil abondent : explosion à bord, graves problèmes techniques, détournement, frappe d'un missile, voire suicide du pilote.

Si l'avion s'est abîmé en mer, il pourrait s'agir de la catastrophe aérienne la plus meurtrière d'un avion de ligne depuis 2001, date de l'accident d'un Airbus A300 d'American Airlines qui avait fait 265 morts aux États-Unis.

Avec AFP

Première publication : 13/03/2014

  • ACCIDENT AÉRIEN

    Malaysia Airlines : "Bonne nuit", les derniers mots des pilotes

    En savoir plus

  • ACCIDENT AÉRIEN

    Les recherches étendues à l'ouest, la Malaisie sous le feu des critiques

    En savoir plus

  • ACCIDENT AÉRIEN

    "Il n'est pas surprenant que deux Iraniens aient transité par la Malaisie"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)