Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

François Hollande achève sa tournée africaine au Cameroun

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : Les touristes algériens très attendus

En savoir plus

REPORTERS

La Libye en quête d'unité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La Grèce en défaut de paiement, dette, déficit, faillite...et "grexit" ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Attaque de Boko Haram au Nigeria : 150 morts dans 2 nouvelles attaques

En savoir plus

TECH 24

Les nouveaux innovateurs

En savoir plus

#ActuElles

Maroc : la jupe de la discorde

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Les profs 2" : les cancres sont de retour

En savoir plus

BILLET RETOUR

Billet retour à Gaza, un an après l’opération "Bordure protectrice"

En savoir plus

Moyen-Orient

Obama appelle Abbas à "prendre des risques" pour la paix

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/03/2014

Le président Barack Obama a appelé lundi son homologue palestinien, Mahmoud Abbas, invité à la Maison Blanche, à "prendre des risques" pour débloquer le processus de paix avec Israël.

Barack Obama a demandé au président palestinien Mahmoud Abbas de "prendre des risques" pour la paix avec Israël. Le président américain recevait son homologue palestinien à la Maison blanche lundi 17 mars et il a estimé que les dirigeants des deux camps devaient faire preuve d'audace politique et "saisir l'occasion" qui se présente pour sortir de l'impasse.

"Nous devons prendre des décisions politiques difficiles, ainsi que des risques, afin de pouvoir aller de l'avant, et j'espère que nous serons en mesure de constater des progrès dans les jours et les semaines à venir", a déclaré le président américain. "C'est très difficile", a-t-il reconnu, tout en se disant convaincu "qu'il y a là une occasion à saisir".

Barack Obama, qui a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou il y a deux semaines à Washington, a réaffirmé sa détermination à parvenir à un accord-cadre, afin de prolonger les négociations au-delà de la date butoir du 29 avril.

Mahmoud Abbas a admis, pour sa part, que le temps n'était pas de son côté et rappelé que les Palestiniens avaient reconnu la "légitimité" d'Israël en 1988, puis "l'État d'Israël" en 1993.

La libération d'un dernier contingent de prisonniers palestiniens

Mahmoud Abbas a estimé qu'une solution devait accoucher d'un État palestinien à l'intérieur des frontières qui prévalaient avant la guerre des Six-Jours de 1967, bien que Benjamin Netanyahou ait déclaré qu'Israël n'en reviendrait jamais complètement aux lignes antérieures, qu'il considère comme non défendables.

Les efforts en faveur de la paix au Proche-Orient sont pour l'instant suspendus à la question de savoir si Israël va procéder ce mois-ci à la libération d'un dernier contingent de prisonniers palestiniens.

L'État hébreu avait accepté ces libérations dans le cadre d'une reprise du dialogue l'an passé. Des responsables américains redoutent de voir les autorités israéliennes revenir sur cette promesse et enterrer à nouveau le processus.

"Nous espérons qu'un quatrième contingent sera libéré le 29 mars, parce que cela ferait une très forte impression sur le sérieux des efforts pour parvenir à la paix", a précisé Nabil Abou Rdainah, le porte-parole de Mahmoud Abbas.

Les dirigeants américains ont toutefois déjà revu leurs ambitions à la baisse et tentent désormais de convaincre les deux camps d'accepter un "cadre" non contraignant d'ici fin avril.

Avec REUTERS

Première publication : 17/03/2014

  • PROCHE-ORIENT

    Mahmoud Abbas refuse de reconnaître la judéité de l'État d'Israël

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Rencontre entre John Kerry et Mahmoud Abbas à Paris

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Abbas se dit prêt à un retrait israélien sur cinq ans après un accord de paix

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)