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FRANCE

Greenpeace a investi la centrale nucléaire de Fessenheim

© AFP | Greenpeance a déployé une banderole sur la centrale de Fessenheim.

Vidéo par FRANCE 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/03/2014

Une soixantaine de militants de l'ONG écologiste Greenpeace sont entrés, mardi matin, dans la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus vieille de France, pour dénoncer la menace posée par les centrales vieillissantes en Europe.

"Stop risking Europe". La gigantesque banderole exhortant les autorités françaises à ne plus mettre l’Europe en danger, fixée sur le bâtiment du réacteur de la centrale nucléaire de Fessenheim, en Alsace, se voyait à plusieurs kilomètres de distance. Sur la soixantaine de militants de l’ONG écologiste Greenpeace, qui ont investi le site, mardi 18 mars à l’aube, 34 ont été interpellés, selon un porte-parole de la centrale.

"[Les militants] ont immédiatement été détectés et identifiés comme étant des militants écologistes menant une action exclusivement médiatique", a affirmé Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur. Selon lui, "À aucun moment l’intégrité de la centrale n’a été menacée" et "la riposte des gendarmes a donc été adaptée pour les interpeller dans les conditions maximales de sécurité".

Une centaine de gendarmes ont été mobilisés dans la centrale et ses environs, appuyés par un hélicoptère. Une vingtaine de militants ont immédiatement été arrêtées alors qu'une quinzaine d’autres sont parvenues à rester jusqu'en milieu de matinée, sur le toit du bâtiment du réacteur, sur lequel ils ont étendu une banderole.

En fin de matinée, d'autres militants de Greenpeace ont nargué les forces de police sur le canal d'Alsace, devant la centrale, à bord de zodiacs. Il ont de nouveau déployé une banderole sur laquelle était inscrit : "Future is renewable, stop nuclear" (L'avenir est renouvelable, arrêtez le nucléaire).

"Des militants de différentes nationalités, venus de tout le continent européen, manifestent et occupent Fessenheim, la plus vieille centrale française, pour dénoncer le risque que fait courir le nucléaire français sur l’Europe entière et l’impérative nécessité d’ une vraie transition énergétique en France", a publié Greenpeace lundi matin sur son site Internet.

En service depuis 1977 et dotée de deux réacteurs d'une puissance de 900 mégawatts chacun, Fessenheim, exploitée par EDF, est la seule des 19 centrales françaises dont la fermeture a été annoncée par le président François Hollande, pour fin 2016.

Avec AFP

Première publication : 18/03/2014

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