Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : une base de l'ONU attaquée à Tombouctou

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Réforme constitutionnelle, un texte, des controverses

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Crise des migrants : l'impasse de Calais

En savoir plus

TECH 24

L'archéologie en mode makers

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Revenu universel : une bonne idée ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Raul Castro à Paris : une nouvelle page dans les relations franco-cubaines ?

En savoir plus

FOCUS

La Californie en première ligne pour la reconnaissance des enfants transgenres

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Bernard Foccroulle, le souffle lyrique

En savoir plus

#ActuElles

RD Congo : la lutte contre les viols passe par la fin de l’impunité

En savoir plus

EUROPE

Poutine s'en prend à l'Occident et accélère le rattachement de la Crimée

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/03/2014

Vladimir Poutine a signé un accord, mardi, prévoyant le rattachement de la Crimée à la Russie, en vue d'un vote ces prochains jours au Parlement. Il a par ailleurs accusé l'Occident d'avoir franchi "la ligne rouge" dans la crise ukrainienne.

À l’issue d’un discours au Kremlin, mardi 18 mars, devant les ambassadeurs russes et les deux chambres du Parlement russe, le président Vladimir Poutine a signé un traité rattachant la Crimée à la Russie. Une décision qui doit être validée dans les prochains jours par le Parlement.

"Je propose à l'Assemblée fédérale (les deux chambres du Parlement russe, NDLR) d'adopter une loi pour inclure dans la Fédération de Russie deux nouveaux sujets, la Crimée et la ville de Sébastopol", a-t-il déclaré.

"La Crimée était et reste dans le cœur des Russes"

Vladimir Poutine, qui s’exprimait deux jours après un référendum dans la péninsule du sud de l'Ukraine qui a plébiscité à 96,6% son rattachement à la Russie, a défendu l'action de son pays. "Dans le cœur et la conscience des gens, la Crimée était et reste une partie intégrante de la Russie", a-t-il dit, ajoutant : "Cette conviction, fondée sur la vérité et la justice [...], s'est transmise de génération en génération, et aussi bien le temps que les circonstances ont été impuissantes face à elles".

La Crimée avait été "offerte" en 1954 à l'Ukraine par le dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev, une décision prise selon Vladimir Poutine "en violation des normes constitutionnelles" de l'époque. "Quand la Crimée s'est retrouvée soudain dans un autre État (après la chute de l'URSS, NDLR), la Russie a alors senti qu'on ne l'avait pas seulement volée, mais pillée", a-t-il dit.

Le président russe a néanmoins assuré que la Russie ne souhaitait pas la scission de l'Ukraine. "Ne croyez pas ceux qui vous font peur au sujet de la Russie, qui vous disent qu'après la Crimée, vont suivre d'autres régions", a déclaré M. Poutine à l'adresse des Ukrainiens. "Nous ne voulons pas la scission de l'Ukraine, nous n'en avons pas besoin", a-t-il ajouté.

Les Occidentaux "ont franchi la ligne rouge"

Vladimir Poutine a par ailleurs dénoncé l'attitude des Occidentaux depuis le début de la crise ukrainienne. "Les Occidentaux ont franchi la ligne rouge et se sont comportés de manière irresponsable" dans la crise ukrainienne, a affirmé le président russe en se livrant à une dénonciation en règle des Occidentaux, accusés de faire preuve de "cynisme", d'agir selon "le droit du plus fort" et "d'ignorer le droit international".

Première publication : 18/03/2014

  • UKRAINE

    Vladimir Poutine reconnaît l'indépendance de la Crimée

    En savoir plus

  • UKRAINE

    De Kiev à Moscou : comment la Crimée va-t-elle changer de mains ?

    En savoir plus

  • UKRAINE - RUSSIE

    Reportage : les Ukrainiens de Moscou dénoncent "la propagande de Poutine"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)