Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Les bataillons "bénévoles" de Kiev : une force imprévisible

En savoir plus

MODE

Fashion week : promenade pour un objet d’exception

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Leïla Bekhti

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande : un sursaut possible ?

En savoir plus

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

  • Nicolas Sarkozy fait son retour en politique... sur Facebook

    En savoir plus

  • Irak : la France opère ses premiers raids aériens contre les jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • Quand Hollande se targue d’influencer la politique économique européenne

    En savoir plus

  • Référendum en Écosse: les indépendantistes n'ont pas tout perdu

    En savoir plus

  • Les bataillons "bénévoles" de Kiev : une force imprévisible

    En savoir plus

  • Barack Obama salue la France, "un partenaire solide contre le terrorisme"

    En savoir plus

  • De Fantômas à Luc Besson, Gaumont dévoile ses trésors d'hier et d'aujourd'hui

    En savoir plus

  • Euro-2020 : la finale de l'"Euro pour l’Europe" à Wembley

    En savoir plus

  • Corruption : amende record pour le géant pharmaceutique GSK

    En savoir plus

  • Le Paris des Arts de Leïla Bekhti

    En savoir plus

  • Après le "non" de l’Écosse, la Catalogne prépare son propre référendum

    En savoir plus

  • Ebola : l'infirmière française contaminée reçoit un traitement expérimental

    En savoir plus

  • Les Écossais disent "non" à l’indépendance

    En savoir plus

  • Les volleyeurs français dans le dernier carré du mondial

    En savoir plus

  • À Washington, Petro Porochenko réclame et obtient plus de soutien des États-Unis

    En savoir plus

EUROPE

Russie : les Occidentaux cherchent une réponse au rattachement de la Crimée

© AFP - Vladimir Poutine, le 18 mars à Moscou

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/03/2014

Dès l'annonce de la signature par Vladimir Poutine d'un traité rattachant la Crimée à la Russie, les dirigeants occidentaux ont vivement dénoncé la politique de Moscou et ont brandi la menace de nouvelles sanctions.

À l’issue d’un discours au Kremlin, mardi 18 mars, devant les ambassadeurs russes et les deux chambres du Parlement russe, le président russe Vladimir Poutine a signé un traité rattachant la Crimée à la Russie. Si la décision doit encore être validée dans les prochains jours par le Parlement russe, les grands pays occidentaux et l'Ukraine ont fermement condamné le choix de Moscou et menacé de renforcer l'isolement international de la Russie par des sanctions supplémentaires.

Joe Biden, le vice-président américain, a qualifié l'action de la Russie en Crimée de "confiscation de territoire". "L'isolement politique et économique de la Russie ne peut qu'augmenter si elle poursuit dans la même voie, et elle verra en fait de nouvelles sanctions de la part des États-Unis et de l'UE", a-t-il assuré. Soucieux de rassurer les alliés de Washington préoccupés par l'intervention russe en Crimée, il a, en outre, annoncé que les États-Unis envisageaient d'envoyer des troupes participer à des manœuvres militaires dans les États baltes.

Le président des États-Unis, Barack Obama, a invité les dirigeants du G7 et de l'Union européenne à se réunir la semaine prochaine à La Haye afin d'examiner les "décisions que le G7 pourrait prendre pour répondre à l'évolution de la situation et soutenir l'Ukraine". 

François Hollande a quant à lui "condamné" la décision de Vladimir Poutine et souligné que "la France ne reconnaît ni les résultats du référendum tenu en Crimée le 16 mars dernier, ni le rattachement de cette région d'Ukraine à la Russie". Pour le président français, "le prochain Conseil européen, les 20 et 21 mars prochains, doit fournir l'occasion d'une réponse européenne forte et coordonnée à la nouvelle étape qui vient d'être franchie".

La chancelière allemande Angela Merkel a jugé que l'intégration de la Crimée était "contraire au droit international". Mais pour elle, "parallèlement aux sanctions prises, nous allons privilégier le dialogue, nous allons privilégier la discussion". Elle a dit souhaiter "une évolution positive en Ukraine en particulier pour la préparation de l'élection" présidentielle anticipée du 25 mai.

Depuis Kiev, le président ukrainien Olexandre Tourtchinov a affirmé que "l'Ukraine et le monde entier ne reconnaîtront jamais l'annexion du territoire ukrainien". "C'est une décision dangereuse qui n'a aucune conséquence juridique. C'est une provocation dangereuse pour l'Europe et le monde", a-t-il ajouté. Le ministre ukrainien de la Justice, Pavlo Petrenko, a précisé que l'Ukraine se réserve le droit de saisir des biens de la Russie si celle-ci approuve la "nationalisation" des propriétés de l'Etat ukrainien en Crimée.

Mardi, dans son discours, Vladimir Poutine avait dénoncé l'attitude des Occidentaux depuis le début de la crise ukrainienne. "Les Occidentaux ont franchi la ligne rouge et se sont comportés de manière irresponsable", a affirmé le président russe en se livrant à une dénonciation en règle des Occidentaux, accusés de faire preuve de "cynisme", d'agir selon "le droit du plus fort" et "d'ignorer le droit international".

 

Première publication : 18/03/2014

  • CRIMÉE

    Un opposant au rattachement de la Crimée à la Russie retrouvé mort

    En savoir plus

  • RUSSIE

    Poutine s'en prend à l'Occident et accélère le rattachement de la Crimée

    En savoir plus

  • UKRAINE

    De Kiev à Moscou : comment la Crimée va-t-elle changer de mains ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)