Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

EUROPE

Iatseniouk à FRANCE 24 : "Kiev ripostera en cas de nouvelle incursion russe"

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/03/2014

Invité sur le plateau de FRANCE 24, jeudi, le Premier ministre ukrainien est revenu sur la crise diplomatique qui oppose son pays à la Russie. Le chef du gouvernement se dit prêt à négocier mais accuse Moscou de bloquer les discussions.

L’Ukraine se dit toujours prête à négocier avec la Russie. Voici en substance ce qu’a déclaré le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk, lors d'un entretien exclusif, jeudi 20 mars, sur FRANCE 24. "Je crois sincèrement que la solution à ce conflit passe par la paix, a-t-il déclaré. J'estime qu’il vaut toujours mieux une mauvaise paix qu’une guerre parfaite", a-t-il ajouté.

Arseni Iatseniouk n’a toutefois pas perdu son verbe guerrier et a tenu à mettre en garde Moscou. "L’Ukraine a toujours été prête à négocier mais la Russie lui a pointé un revolver sur la tempe […] La Russie bloque et rejette toutes les négociations", a-t-il regretté avant de menacer le Kremlin. "Si elle continue ses incursions en territoire ukrainien, Kiev ripostera par tous les moyens".

Le chef du gouvernement ukrainien avait déjà estimé la veille que le conflit en Crimée était passé "de la phase politique à une phase militaire", à la suite de la mort d'un soldat ukrainien, mardi, en Crimée.

Arseni Iatseniouk a également tenu des propos virulents contre la Russie qu’elle accuse de "fascisme". "Ce qui se passe en Crimée ressemble à ce qu’il se passait en Allemagne dans les années 1930", a-t-il souligné en faisant référence à l’invasion de la Tchécoslovaquie, où vivaient trois millions d’Allemands, par les troupes hitlériennes en 1939.

"Aujourd’hui, la Russie est isolée sur l’échiquier international. Les Occidentaux sont vent debout contre Moscou", a-t-il assuré, tout en accusant le Kremlin de tirer le conflit à son avantage. éLa Russie a envoyé des espions et des provocateurs en Ukraine pour déstabiliser mon pays [….] Mais l’Ukraine se défendra", a-t-il promis à plusieurs reprises.

Première publication : 20/03/2014

  • CRIMÉE

    Les Tatars de Crimée craignent de perdre à nouveau leurs terres

    En savoir plus

  • REPORTAGE

    Donetsk à l’heure de la "guerre idéologique" des partisans de Moscou

    En savoir plus

  • CRIMÉE

    Kiev hausse le ton après l'occupation de ses bases en Crimée

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)